Quel est votre sentiment à moins de 24h du départ ?
 
Beaucoup d'impatience et d'excitation car après de longues semaines de préparation avec toute l'équipe, les dernières heures paraissent interminables. Il est temps de transformer cette énergie en action sur le terrain, avec nos candidats belges et les épreuves imaginées par l'équipe de production de Pékin express.
 
 
Vous n’êtes pas déçu de ne pas être l’un des participants ?
 
Je suis très flatté que l'on m'ait proposé ce rôle crucial de présentateur et directeur de course. Je peux vous dire que pour moi aussi, ce sera un vrai Pékin Express. Vu la charge de travail et la dose d'improvisation nécessaire à ce genre d'aventure, les jours seront aussi longs que les nuits seront courtes. Maintenant, si on m'avait proposé d'être candidat, j'aurais aussi dit oui sans hésiter. Comme je l'avais fait pour la première émission belge de Fort Boyard.  J’adore l'état d'esprit qui sous-tend ce genre de démarche. Le défi mêlé à la découverte de lointains horizons et les rencontres qu'elles suscitent avec nos alter-ego du bout du monde.
 
 
Quelle a été votre réaction lorsque RTL vous a fait la proposition ?
 
Quand Stéphane Rosenblatt m'a proposé le challenge, il m'a dit: "j'ai besoin d'une réponse rapide". La réponse a fusé. C'était "oui". Je le répète, je suis flatté que l'équipe des programmes ait pensé à moi. L'aventure et le voyage correspondent à ma fibre sensible.
 
 
Qu’est-ce qui vous séduit dans cette destination ?
 
Lors de l’Earth Challenge et le défi parcouru en ULM entre l'Australie et la Belgique,  j'ai eu la chance de survoler de nombreuses îles d'Indonésie. Des volcans en éruption. C'était tout simplement époustouflant. Des paysages d'un autre âge, des pentes abruptes, la jungle à perte de vue. Le Timor, Flores, les îles Rinca et Komodo et ses impressionnants varans, Java et son volcan Kawah Ijen, Bali, Sumatra... L’Indonésie est majestueuse et ses habitants, très différents selon les régions et les cultures, sont souvent très accueillants.
 
 
Quel est votre type de voyage ?
 
Pour assouvir ma passion de découverte, ce sont souvent des voyages lointains et au long cours. Sport et chambres d'hôtes sont alors mes péchés mignons. Rien de tel pour rencontrer les hommes et femmes dans leur véracité. J'ai souvent voyagé dans les îles. Dans les Caraïbes, les îles thaïlandaises, celles du Brésil pour des épreuves sportives comme le Raid Turquoise, celles des Seychelles lorsque j'avais affrété le catamaran du Télévie. Mais je garde un faible pour les huit îles de Polynésie que j'avais arpentées jusqu'aux Marquises... Je n'étais pas encore papa. J'ai ramené de ce voyage, un prénom polynésien pour chacun de mes trois enfants. 
Pour les voyages en famille, j'essaye d'allier la découverte et l'aventure avec plus de confort, histoire de prendre du bon temps. Je garde par exemple un souvenir inoubliable d'un safari réalisé en famille au Kenya. L'Afrique est aussi une destination de rêve. 
 
 
Qu’allez-vous emmener ?
 
Pas grand-chose ! Quelques tenues sportives pour la présentation de Pékin Express. Il fait actuellement 35 degrés en Indonésie. Le taux d'humidité en cette fin de saison des pluies y est de près de 90 pc... Et puis le strict nécessaire sanitaire d'un voyageur habitué.
 
 
Quel est votre duo chouchou ?
 
Avant et pendant la course sincèrement, aucun. Je me dois d'être un directeur de course aussi convivial qu'impartial. L'intégrité du jeu est primordiale d'autant que le duo gagnant remportera une belle somme d'argent pour l'association qu'il défend. Que le meilleur gagne !
 
 
Présenter le journal et animer Pékin Express, c’est un peu un grand écart professionnel ?
 
C'est vrai que c'est un grand écart professionnel mais comme je vous le disais le voyage est l'une de mes grandes passions. J'avais d'ailleurs remis un projet d'émissions il y a 12 ans, précisément tourné en Polynésie. Pour le reste, c'est une bouffée d'oxygène dans mon quotidien d'homme-tronc. 12 ans de présentation du journal déjà. Toujours la même motivation mais aussi  l'occasion de montrer une autre facette de ma personnalité.
 

Vous avez rentré votre ULM ?
 
Il est bien au chaud dans son hangar !
 

Papa et aventurier, c’est compatible ?
 
J'ai la chance d'avoir une épouse et trois enfants qui me soutiennent dans mes projets. Alors dans ce cas, oui c'est compatible mais avec des sacrifices à la clé... Là je me suis laissé dire que Saint Nicolas allait bientôt passer dans les chaumières. Cette année je ne verrai pas les yeux de mes trois amours pétiller au matin du 6 décembre, mais ... on se rattrapera à Noël !