Quand elle naît en 1974, Mazarine Pingeot est encore bien loin de faire la une des magazines. Rares sont ceux qui sont dans la confidence de l’identité de son père. Sa mère, Anne Pingeot la préserve des remous de la célébrité. Tout change en 1994 quand sa filiation avec François Mitterrand est révélée au grand public. L’annonce fait l’effet d’une bombe, même si le tout Paris médiatique est déjà au courant depuis longtemps. Le président semble très heureux de pouvoir révéler à la face du monde une paternité dont il est très fier. Et quand il disparaît, les deux familles sont réunies devant le cercueil : l’officielle et l’officieuse. Un symbole émouvant du parcours de vie du président le plus royal de la Cinquième République. A sa manière, Mazarine est devenue pendant quelques années la petite princesse des Français. Aujourd’hui, elle se partage entre l’écriture et des apparitions médiatiques dans des émissions culturelles.
Par Patrick Weber, chroniqueur royal.
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