Après avoir entendu parler de projets similaires menés en Mauritanie et au Cap Vert notamment, les autorités libyennes, le président Kadhafi en tête, ont demandé au prince Laurent de mener un tel projet de lutte contre la désertification chez eux, explique-t-il. "Je n'ai jamais fait la moindre démarche pour aller travailler là-bas.
Tout au contraire. Ils sont venus me chercher", déclare le Prince. Ce projet, aujourd'hui à l'arrêt dans l'attente de la mise en place d'un nouveau gouvernement, impliquait entre autres la plantation de forêts dans des zones arides et montagneuses, permettant le développement d'une agriculture durable dans le but de faciliter la sédentarisation de populations nomades, précise l'hebdomadaire. Un autre pan de l'action du Prince en Libye concerne la création d'un Centre international d'excellence en matière d'agro-sylvo-pastoralisme, visant à échanger les bonnes pratiques et améliorer les technologies locales.
Le projet prévoit aussi d'implanter à Tripoli les premiers immeubles à énergie renouvelable d'Afrique ainsi qu'une centrale biologique d'épuration de l'eau. Dans l'interview, le Prince aborde son action en faveur de l'environnement et son déplacement au sommet de la Terre à Rio, mais ne fait aucune référence à sa famille et son éloignement des activités officielles il y a un an, à la demande d'Albert II, après un voyage controversé en République démocratique du Congo (RDC).











