Après presque deux mois de représentations, l’ambiance est-elle toujours au rendez-vous ?

Oui c’est génial. On s’entend tous très bien et on se soutient. 


Quel est le moment de la pièce que vous préférez jouer ?


Lorsque je suis avec Thomas et Fred et qu’on parle du « genre manoir » et à la fin de la pièce, où on est entre mecs, sans les femmes et on joue les tendus. On est quasi comme des frères et on se marre beaucoup.


En coulisses, avant et après le spectacle, quelles sont vos petites habitudes ?


Toujours un brossage de dents et une toilette du visage avant et après la pièce, histoire d’être bien prêt. De plus, j’ai un petit grigri toujours dans ma poche. 


Y-a-t-il une phrase, un mot que vous retenez en particulier et qui vous inspire dans votre quotidien ? 

La phrase que je retiens, c’est le  « genre manoir ».  Maintenant, je pleure de rire à chaque fois avec la scène avec Caroline, je n’ose plus la regarder quand elle parle, car on se prend un fou rire.


Le trac est-il toujours présent avant de monter sur scène ?

Oui, je touche toujours du bois avant de monter sur scène. Bon, cela dure que quelques secondes, au début  en coulisses. 

Comment arrivez-vous à organiser votre planning entre la télé et la pièce ?

Depuis la pièce, c’est du quasi non-stop. Parfois je fais la réalisation le midi, c’est fatiguant, mais on s’arrange. 

Avez-vous prévu quelque chose de spécial pour la dernière représentation ?

Sur scène rien, car il y a la captation, mais après on se fera un bon repas et une bonne fête !


Recommencerez-vous l’expérience l’année prochaine ?

3 fois oui, si on veut bien de moi, je suis partant.