Etait-ce la première fois que vous le rencontriez ?

Non, j’avais déjà reçu Benoît Poelvoorde dans le cadre du Journal. Il était mon invité, avec François Damiens, pour le film
« Cow-Boy ». Je l’ai également reçu, deux ans plus-tard, avec Dany Boon pour « Rien à déclarer ». Et c’est ce jour-là que
j’ai eu l’envie de lui consacrer une émission.

Qu’est-ce qui vous a touché chez Benoit Poelvoorde ?

Sa mélancolie joyeuse, c’est ainsi qu’il décrit les Belges d’ailleurs. Son intelligence. Son anxiété. Sa remise en question perpétuelle. Son humour, évidemment. Ses cicatrices. Sa franchise.

Que retenez-vous de cette rencontre ?

Le moment fut sincère, touchant. C’est probablement l’interview la plus difficile de ma carrière. Le personnage est complexe. Je voulais qu’il soit en confiance. J’ai décelé en lui des choses, des traits de caractère qui m’étaient très familiers… Je dirais que nous avons, peut-être, quelques points
communs. Et puis, on a bien ri ! Ah, oui, c’était drôle. Il est taquin et je démarre au quart de tour… Je suis une bonne cliente de son humour. Bref, quand une rencontre est sincère, touchante, intéressante et drôle à la fois, on peut dire que le moment est inoubliable.

Est-il aussi drôle dans la réalité que dans ses films ?

Très certainement. L’humour, c’est dans son ADN. C’est aussi un excellent acteur. Vous imaginez bien qu’en trois heures
d’enregistrement, il y a eu quelques bons moments bien drôles entre nous. Ses anecdotes sont truculentes… Mais évidemment, certaines resteront
des « private joke »

Découvrez l'intégralité de cette interview, dimanche prochain à 20h20 sur RTL TVI!