Il y a 20 ans, une personne sur cent déployées dans les zones de guerre était un mercenaire.
Aujourd'hui, en Afghanistan, ceux qu'on appelle maintenant « les contractors » seraient deux fois plus nombreux que les soldats américains.
Les sociétés militaires privées se battent pour un marché estimé à 75 milliards d'euros.
Dans leurs discours, tant le président afghan que Barak O'Bama les condamnent.
Mais dans la pratique, elles semblent devenues incontournables.
La guerre aux enchères : c'est une enquête commencée il y a quatre ans et réactualisée par Patrick Forestier.