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		<title>RTL.be info : Magazine &gt; Cinéma</title>
		<link>http://www.rtl.be/info</link>
		<description><![CDATA[Toute l'actualité 24h/24 - 7j/7 en vidéo, en texte et en image.]]></description>
		<pubDate>Fri, 24 May 2013 08:25:28 +0200</pubDate>
		<language>FR</language>
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			<title><![CDATA[Toute l'actualité 24h/24 - 7j/7 en vidéo, en texte et en image.]]></title>
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			<title><![CDATA[Sharon Stone, Janet Jackson et Duran Duran au gala de la fondation amfAR contre le sida]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004760/sharon-stone-janet-jackson-et-duran-duran-au-gala-de-la-fondation-amfar-contre-le-sida</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[Sharon Stone, Janet Jackson, les Duran Duran, Kylie Minogue, parmi de nombreuses personnalités, assistaient jeudi soir à Cap d'Antibes au 20ème gala de l'amfAR, la fondation américaine contre le sida, organisé traditionnellement pendant le festival de Cannes. <br /> Quelque 900 personnes participaient à cet événement de bienfaisance, le premier en Europe par les fonds recoltés et les célébrités mobilisées. Sharon Stone présidait, aux côtés de Shirley Bassey, Kristin Scott Thomas, le producteur Harvey Weinstein, Adrien Brody, les Français Marion Cotillard, Guillaume Canet, Mélanie Doutey et Audrey Tautou. Réservées par des personnalités, des grandes entreprises et des griffes de luxe, la table de dix couverts est facturée quelque 120.000 euros et le couvert individuel, près de 3.000 euros. L'an dernier, lors de la traditionnelle vente aux enchères pendant le dîner sous chapiteau dans le cadre prestigieux du parc de l'Eden Roc, au bord de la Méditerranée, un nouveau record de dons avait été enregistré, avec 10 millions d'euros collectés. Depuis 1993, ce prestigieux gala a permis de récolter environ 62 millions d'euros. (Belga)]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 22:35:41 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Cannes 9e jour: le sacre de Jerry Lewis]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004763/cannes-9e-jour-le-sacre-de-jerry-lewis</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />La passion brûlante de deux femmes filmée avec délicatesse et sensibilité, comme rarement au cinéma, par le Franco-Tunisien Abdellatif Kechiche ("La Vie d'Adèle"), et le road movie mélancolique de l'Américain Alexander Payne ("Nebraska"), truffé de répliques décapantes, ont été dévoilés, jeudi, en compétition officielle pour la Palme d'or. Si Kechiche dépeint notamment le ballet et le désir des corps à travers des scènes de sexe aussi naturelles qu'explicites, sans jamais être glauques, Payne a choisi le noir et blanc pour montrer une Amérique rurale économiquement déprimée, dans les pas d'un vieil homme qui n'a plus toute sa tête et d'un fils qui va lui prouver son amour.<br /><br />- Palmarès - Pour les critiques étrangers, interrogés par la revue professionnelle Screen, le film des frères Coen "Inside Llewyn Davis", sur les tribulations d'un chanteur de folk dans Greenwich village, conserve son avance dans la course à la Palme d'or. "Le Passé" de l'Iranien Asghar Farhadi et "La grande bellezza" de l'Italien Paolo Sorrentino sont toujours ex aequo en deuxième position, suivis de "Tel Père, tel fils" du Japonais Hirokazu Kore-Eda, et de "Ma vie avec Liberace" de l'Américain Steven Soderbergh. Les projections, mercredi, de "GriGris" de Mahmat-Saleh Haroun et "Only God Forgives" du Danois Nicolas Winding Refn, n'ont visiblement pas séduit. Même constat du côté des accrédités français qui restent sous le charme du film iranien "Le Passé", devant le chinois "A Touch of sin".<br /><br />- L'homme du jour - Cannes a rendu jeudi hommage au chanteur et acteur américain Jerry Lewis, 87 ans, venu présenter hors compétition son dernier film, "Max Rose", de Daniel Noah. L'interprète de "Docteur Jerry et Mister Love" (1963) y joue un vieux jazzman dont la femme vient de mourir. "C'est le meilleur script que j'aie lu depuis 40 ans", a-t-il assuré devant la presse à Cannes, qu'il a fait rire aux éclats. "Si vous écrivez sur le film, faites attention à l'épeler correctement: Max Rose, M-O-U-R-U-E-N-N-Y-I-L-G-R-Y". Clown des temps modernes aux mimiques élastiques, aussi à l'aise sur scène que devant ou derrière la caméra, Jerry Lewis est aussi un acteur dramatique, comme Martin Scorsese l'avait révélé en 1983 dans "La Valse des pantins". Son jeu déjanté, ses gags à répétition et son association légendaire (1946-1956) avec Dean Martin à l'âge de 20 ans, lui valent la célébrité. Aux Etats-Unis, ses détracteurs lui reprochent ses grimaces, un jeu sans nuances et un comique jugé épais. Mais il a longtemps été fêté en Europe, en France en particulier où son prénom seul, en lettres majuscules, a souvent suffi à attirer les spectateurs.<br /><br />- La phrase du jour - "Il n'y a que le Christ que je n'aie pas joué. C'est un peu tard...", a déclaré l'acteur Alain Delon, 77 ans, au Figaro, peu avant l'hommage que lui rendra samedi, pour la première fois, le festival de Cannes. "Je suis content d'aller (à Cannes) si j'ai une chose spécifique à faire, un film en compétition. Sinon, ça ne m'intéresse pas". Le "Guépard" découvrira la version restaurée de "Plein Soleil" de René Clément qui avait lancé sa carrière, avant "Rocco et ses frères".<br /><br />- Sur le tapis rouge - Ils étaient sur les marches jeudi soir: l'acteur américain Jerry Lewis, 87 ans, auquel le festival rendait hommage, accompagné de son ami Michel Legrand, compositeur de légende, la chanteuse et actrice Arielle Dombasle dans une délicate robe blanche drapée, venue présenter son premier film "Opium", les actrices Laura Dern, venue accompagner son père Bruce, héros du film en compétition "Nebraska", mais aussi Elsa Zylberstein, Julie Gayet, Farida Khelfa, les acteurs Christian Clavier et le jeune Kev Adams, la réalisatrice Yolande Moreau, le top-model Heidi Klum ou encore le cinéaste Costa-Gavras.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 22:09:52 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[USA: une reproduction grandeur nature en Lego d'un vaisseau de Star Wars sur Times Square]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004752/usa-une-reproduction-grandeur-nature-en-lego-d-un-vaisseau-de-star-wars-sur-times-square</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[La compagnie danoise Lego a installé jeudi sur Times Square à New York une copie grandeur nature du célèbre chasseur X-Wing de "Star Wars", le plus grand modèle jamais réalisé avec les célèbres petites briques multicolores. <br /> Le vaisseau, exposé jusqu'à samedi, est composé de plus de 5,3 millions de briques, pèse 20 tonnes et a demandé 17.000 heures de travail à 32 personnes. "J'ai construit des choses assez grandes pour Lego, mais c'est vraiment la plus grande à ce jour", a expliqué Erik Varszegi, chef constructeur chez Lego lors de la cérémonie durant laquelle la maquette a été dévoilée, pour le plus grand bonheur des curieux et touristes, nombreux en cette saison. "C'est une réplique grandeur nature, de la même taille que ce qui avait été construit pour le film", a-t-il ajouté. Sa construction a pris plus d'un an. Elle a d'abord été concue en République tchèque, envoyée par bateau aux Etats-Unis, entreposée en trois morceaux dans le New Jersey, face à New York, avant d'arriver à Times Square en camion dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette construction géante participe de la promotion de la sortie prochaine de la nouvelle mini-série "Chroniques de Yoda" en dessin animé sur Cartoon Network. Après avoir passé 48 heures à New York, la maquette sera transférée au Legoland de Californie où elle rejoindra notamment le Taj Mahal et le Congrès américain. (Belga)]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 21:56:58 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Cannes: &quot;Nebraska&quot;, un road movie au coeur de l'Amérique rurale en crise]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004712/cannes-nebraska-un-road-movie-au-coeur-de-l-amerique-rurale-en-crise</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />"Nebraska", road movie mélancolique aux dialogues décapants signé Alexander Payne, dévoilé jeudi en compétition officielle à Cannes, traverse une Amérique rurale économiquement déprimée en suivant un vieil homme qui n'a plus toute sa tête et un fils qui va lui prouver son amour.<br /><br />Splendidement tourné en noir et blanc, l'aventure démarre dans le Montana sur une image du vieillard (Bruce Dern) marchant désarticulé le long d'une route enneigée en direction du Nebraska pour toucher le gros lot d'un million de dollars promis dans un improbable courrier.<br /><br />Sa famille, fatiguée de ses dangereuses pérégrinations et de son idée fixe, songe à le placer en maison de retraite. L'un de ses fils (interprété par Will Forte) l'emmènera chercher son hypothétique chèque et vivre pleinement son fantasme l'espace de quelques jours.<br /><br />"Tu sais ce que je ferais avec un million de dollars ?"<br /><br />Tourner en noir et blanc colle visuellement avec "l'austérité des vies des personnages", explique le réalisateur.<br /><br />"Je prends ma caméra dans la campagne et je la pointe vers les choses que je trouve", précise Alexander Payne, qui se défend de vouloir documenter une économie qui tangue.<br /><br />Il y a neuf ans, il est tombé amoureux du scénario ciselé et souvent très drôle de Bob Nelson. "Tu boirais aussi si tu étais marié à ta mère", lance le père à son fils.<br /><br />"Tu sais ce que je ferais avec un million de dollars ? Je le mettrais dans une maison de retraite!", attaque la mère (June Squibb), hilarante mauvaise langue du film qui dit tout ce qu'elle pense.<br /><br />Un Midwest un peu sinistré<br /><br />"Nebraska" tourné dans les grandes plaines du "Middle West" à travers quatre Etats nous livre une galerie de portraits de l'Amérique profonde un peu sinistrée : taiseux devant leur téléviseur et leurs assiettes bien remplies, mais subitement volubiles en entendant parler du gros lot.<br /><br />Le père nonchalant et alcoolique s'est peu occupé de son fils, petit employé d'un magasin d'électronique en manque de clients, à la vie monotone. Le film parle avec délicatesse de ce moment de la vieillesse et de la sénilité naissante où les rôles s'inversent.<br /><br />Au cours d'une étape forcée du voyage, le père retrouve sa petite ville natale en déclin et des souvenirs enfouis, tandis que des vieilles connaissances révèlent au fils quelques secrets intimes. La relation père-fils s'épaissit.<br /><br />Le film décline de manière douce-amère les thèmes de la mémoire sélective, des illusions, de l'amour familial, de la dignité.<br /><br />Bruce Dern, 76 ans, qui a tourné avec Kazan, Hitchcock, Coppola et Tarantino, a encensé "le sens du risque" d'Alexander Payne qui a déjà tourné avec sa fille, l'actrice Laura Dern.<br /><br />Le réalisateur confie à l'AFP avoir eu quelques discussions avec la Paramount sur ce tournage en noir et blanc, potentiellement moins distribué (budget de 13,6 millions de dollars). "Ils ont fait un pari sur moi et m'ont fait confiance", a-t-il souligné.<br /><br />Le réalisateur de 52 ans né dans le Nebraska et qui a terminé le film vendredi dernier, révèle "déteste(r) filmer dans des voitures". "Mais j'aime le voyage, voir le monde. Les films ont besoin d'une impulsion, d'aller quelque part".<br /><br />C'est un autre road movie qui lui a valu un oscar du meilleur scénario en 2005 : "Sideways", retraçant l'itinéraire de deux amis sur la route des vins en Californie.<br /><br />Un prix obtenu aussi en 2012 pour son avant-dernier film "The descendants", qui raconte le bouleversement de la vie d'un riche propriétaire à Hawaï (George Clooney) après l'accident de son épouse.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 18:15:34 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Cannes: l'amour homosexuel s'épanouit sur grand écran]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004701/cannes-l-amour-homosexuel-s-epanouit-sur-grand-ecran</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Alors que le mariage pour tous a divisé la France pendant des mois, la sexualité homosexuelle n'est pas taboue à Cannes: des films comme "L'inconnu du lac" ou "La vie d'Adèle" le montrent de manière explicite ou crue, mais avec la volonté de parler d'amour et de désir universels.<br /><br />Présenté jeudi en compétition, "La vie d'Adèle" du Franco-Tunisien Abdellatif Kechiche, avec Adèle Exarchopoulos et Léa Seydoux, raconte une passion amoureuse entre deux jeunes femmes, sujet peu abordé au cinéma. Le film montre aussi le désir et le ballet des corps à travers des scènes de sexe aussi naturelles que très explicites.<br /><br />Le réalisateur, qui dit avoir aussi travaillé sur "la sculpture des corps, la lumière et la beauté des visages", n'a cependant "pas eu envie de faire un film militant" et s'être "très peu interrogé sur le thème de l'homosexualité".<br /><br />"La problématique de l'homosexualité, je ne voyais pas pour quelles raisons je l'aborderais spécialement, car la meilleure façon, si je devais avoir un discours sur ce sujet, ce serait de ne pas en avoir, de filmer cela comme n'importe quelle histoire d'amour", poursuit Kechiche, qui dit avoir voulu plutôt "raconter l'histoire d'un couple, du couple".<br /><br />"Tous pareils"<br /><br />"Je regardais des personnages qui s'aiment, et l'idée que c'était deux femmes m'a complètement échappé", a-t-il encore précisé à l'AFP.<br /><br />Autre film parlant de l'amour homosexuel, "Ma vie avec Liberace" de Steven Soderbergh montre l'acteur Michael Douglas en pianiste virtuose, 100% gay et roi du kitsch, aux côtés de Matt Damon, qui incarne son amant, s'échangeant de fougueux baisers et couchant à répétition.<br /><br />Mais c'est surtout un autre film très cru, "L'Inconnu du lac" d'Alain Guiraudie, présenté dans la sélection "Un certain regard", qui a créé une petite sensation à Cannes du fait de son traitement de la sexualité gay.<br /><br />Le film, qui sera interdit aux moins de 16 ans au moment de sa sortie en salles, et dont les plans de sexe non simulés ont été doublés, raconte l'histoire de Franck (Pierre Deladonchamps), un jeune homosexuel qui vient draguer au bord d'un lac et tombe amoureux de Michel (Christophe Paou), un homme beau mais dangereux, avec lequel il vit une passion.<br /><br />"L'inconnu du lac" montre frontalement des scènes très explicites entre hommes dans les sous-bois, mais avec une alternance de séquences de sexe et d'images de la nature, et en s'inscrivant dans une histoire d'amour puissant.<br /><br />"Je voulais vraiment me confronter à ce qu'il est convenu d'appeler la passion, et surtout à ce que c'est que d'avoir quelqu'un dans la peau", a expliqué le cinéaste à l'AFP.<br /><br />"On a tendance à renvoyer ce qui est de l'ordre du sexe dans la pure pornographie. Et l'amour avec la grandeur des sentiments, on a tendance à le renvoyer dans un autre cinéma", a-t-il poursuivi. "J'avais envie de mélanger les deux. Mais je ne l'ai jamais conçu dans une optique provocatrice", dit le réalisateur.<br /><br />Pour Franck Finance-Madureira, organisateur de la Queer Palm à Cannes -distinguant un film pour son traitement des questions homosexuelles ou de genres-, des scènes de sexe homosexuel crues comme dans les films d'Abdellatif Kechiche et Alain Guiraudie, "on les déjà vues, mais plutôt dans du cinéma queer expérimental américain".<br /><br />"Là ce qui est très nouveau, c'est qu'on est dans des films très grand public, et des films français", juge-t-il.<br /><br />Pour lui, "quand on a l'intelligence de filmer une histoire d'amour homosexuelle de façon aussi universelle, c'est forcément un positionnement politique, parce que c'est dire: +on est tous pareils, quelle que soit notre sexualité+".<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 18:02:41 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Festival de Cannes: nouveau vol d'un bijou de grande valeur]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004681/festival-de-cannes-nouveau-vol-d-un-bijou-de-grande-valeur</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[Un collier de grande valeur a été volé durant le festival de Cannes, a indiqué jeudi à l'AFP le joaillier suisse De Grisogono, une semaine seulement après le vol spectaculaire de bijoux Chopard dans une chambre d'hôtel de Cannes. <br /> "Un collier a été volé durant le Festival de Cannes et nous collaborons avec les autorités", a déclaré à l'AFP une porte-parole du joaillier, qui s'est refusée à plus de commentaires sur les circonstances et la valeur du bien en raison de l'enquête en cours. Auparavant, une source policière à Cannes avait souligné ne pas encore savoir "s'il s'agit d'une perte ou d'un vol". "On perd sa trace à Antibes et il pourrait s'agir d'un problème d'inventaire", avait ajouté cette source policière précisant qu'une plainte avait été déposée à la demande de la police à des fins d'investigation. Selon des médias français, le collier de diamants volé est estimé à près de deux millions d'euros. La maison genevoise De Grisogono avait organisé mardi, dans le cadre du 66e Festival de Cannes, une soirée de prestige à l'hôtel Eden Roc du Cap d'Antibes, en présence de nombreuses stars. De précieux bijoux Chopard estimés à 1,4 million de dollars avaient été dérobés la semaine dernière dans un coffre d'hôtel à Cannes en plein festival, au grand dam du joaillier suisse fournisseur des stars sur le tapis rouge et fabricant de la Palme d'or que le jury attribue au meilleur film présenté en sélection officielle durant la quinzaine cinématographique. (Belga)]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 17:56:08 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[La Côte d'Azur, temple du cinéma, tend les bras aux tournages]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004656/la-cote-d-azur-temple-du-cinema-tend-les-bras-aux-tournages</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Alors que la Riviera accueille pendant douze jours à Cannes l'industrie mondiale du cinéma, elle espère, malgré une rude concurrence, attirer les tournages étrangers dans ses décors naturels, qui lui valurent jadis le surnom d'Hollywood français.<br /><br />Soucieuse de perpétuer une longue histoire avec l'industrie du cinéma, Evelyne Colle, de la commission du film de la Côte d'Azur-Alpes-Maritimes, navigue avec vélocité entre ses invités, conviés à un "cocktail dînatoire". On y croise par exemple Raphaël Benoliel, co-producteur français du prochain film de Woody Allen, avec les acteurs Colin Firth et Emma Stone, dont le tournage estival commencera dans la région "le 8 juillet", glisse-t-il.<br /><br />"Les lieux ne sont pas encore choisis, on est en repérage", indique le producteur venu rencontrer des élus ouvrant leurs lieux publics pour des tournages.<br /><br />Evelyne Colle a fait "une touche" cette année pour un long métrage chinois au scénario taillé sur mesure: un grand chef français voyage en Chine et rencontre une Chinoise désireuse de se familiariser en France avec la gastronomie.<br /><br />"Je leur ai dit que la cuisine locale de la Côte d'Azur pourrait le mieux convenir aux Chinois !", dévoile-t-elle, déjà prête à dérouler le tapis rouge. Les producteurs reviendront en septembre et seront présentés à la confrérie gastronomique des disciples d'Escoffier.<br /><br />"On travaille sur l'image d'Epinal de la beauté du sud de la France, mais aussi sur la laideur en proposant des HLM et des entrepôts", explique Vassilli Meimaris, un expert de la commission régionale du film de Provence-Alpes-Côte d'Azur.<br /><br />C'est la seule région française, partenaire du festival, à disposer d'un stand à part entière sous les tentes alignées le long des yachts à Cannes. Elle a donné des subventions (jamais plus de 200.000 euros) à trois films présentés cette année dans des sélections parallèles à Cannes.<br /><br />Vassili a notamment rencontré cette semaine un producteur américain qui rêve de faire un biopic sur le peintre fauviste marseillais Charles Camoin, qui eut une grande influence sur le monde des arts outre-Atlantique. "On l'accompagne dès lundi faire du repérage à Saint-Tropez", précise-t-il. "Il cherche à comprendre le systèmes d'aides, trouver un coproducteur français et des décors naturels".<br /><br />Tournages mythiques sur la Riviera<br /><br />"Cannes est un marché de premiers contacts", explique Franck Priot, délégué général adjoint de "Film France", dont la tente héberge juste à côté une trentaine d'autres commissions régionales françaises.<br /><br />"Comme chaque année on pêche quelques gros projets", note-t-il, en dévoilant peu de détails alors que nombre de projets finissent dans des tiroirs.<br /><br />Bien avant le premier festival de Cannes de 1946 avec sa pléiade annuelle des plus grandes stars de la planète, la Côte d'Azur et le cinéma étaient déjà indissociables.<br /><br />Les frères Lumières ouvrirent le bal dès 1897 pour venir filmer le carnaval de Nice inondé du soleil d'hiver. A partir des années 20, les plus grands réalisateurs du muet et du parlant vont filmer dans les décors naturels de la Côte d'Azur et dans quatre studios nés au tournant du siècle dont la célèbre Victorine appelée un temps "Hollywood français".<br /><br />A l'instar de Marcel Carné qui tourne en 1944 une partie des "Enfants du paradis" à la Victorine ou encore François Truffaut avec "La nuit américaine" en 1972.<br /><br />L'incontournable "Main au Collet" avec Grace Kelly fut pour Alfred Hitchcock l'un des premiers tournages en extérieur (en 1955). Des centaines de films ont été tournés sur le littoral ou dans les villages perchés de la Riviera au fil des ans, dont un James Bond ("Jamais plus jamais") en 1983...<br /><br />Pour tous les nostalgique de la grande époque du cinéma hollywoodien des années 50, le français Olivier Dahan a promené à l'automne sa caméra à Menton, Cannes et Antibes pour "Grace of Monaco" avec Nicole Kidmann. Sortie très attendue en 2014.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 15:15:33 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[&quot;La vie d'Adèle: la passion brûlante de deux femmes, vue par un Kechiche délicat]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004635/-la-vie-d-adele-la-passion-brulante-de-deux-femmes-vue-par-un-kechiche-delicat</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Une adolescente qui s'éveille au désir avec une fille aux cheveux bleus: "La vie d'Adèle" du Franco-Tunisien Abdellatif Kechiche, présenté en compétition à Cannes, traite avec délicatesse une passion amoureuse entre deux femmes comme rarement abordée au cinéma, portée par un duo d'actrices resplendissant.<br /><br />Adèle (Adèle Exarchopoulos), lycéenne de 15 ans, sort avec des garçons jusqu'au jour où elle rencontre Emma (Léa Seydoux), une jeune femme aux cheveux bleus, étudiante aux Beaux Arts. Avec elle, Adèle va découvrir le désir et la passion amoureuse, apprendre à se connaître et devenir femme, en même temps qu'elle s'affirme à travers sa vocation d'institutrice.<br /><br />Adapté librement de la bande dessinée "Le bleu est une couleur chaude" de Julie Maroh, "La vie d'Adèle - chapitre 1 et 2" suit la naissance et l'évolution d'une passion absolue entre les deux personnages d'Adèle et d'Emma.<br /><br />Le film s'attache à montrer avec humanité, sensualité et finesse les émotions et le trouble sur leur visage, souvent filmé en gros plan, à travers un regard ou le mouvement d'une bouche.<br /><br />"Le gros plan permet de capter des expressions très fines, qu'on ne voit pas toujours dans la vie, des petits mouvements. C'est quelque chose que j'aime", a expliqué lors d'une conférence de presse Abdellatif Kechiche, récompensé deux fois par les Césars du meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur scénario, pour "L'Esquive" en 2005 et "La graine et le mulet" en 2008.<br /><br />Le réalisateur dépeint aussi le ballet et le désir des corps à travers des scènes de sexe aussi naturelles que très explicites, sans jamais être glauques.<br /><br />"On espère que pour chaque scène, il se passe quelque chose de beau", a souligné le réalisateur, qui dit avoir aussi travaillé sur "la sculpture des corps, la lumière et la beauté des visages".<br /><br />Universel<br /><br />Les troubles et les questionnements intimes de l'adolescence, l'emballement des sens et les tourments de l'amour sont aussi montrés de manière universelle, au-delà de toute question d'orientation sexuelle.<br /><br />"Je n'ai pas eu envie de faire un film militant ou avec un discours sur un thème précis, ici en l'occurrence l'homosexualité", explique Abdellatif Kechiche, qui dit avoir voulu plutôt "raconter l'histoire d'un couple, du couple".<br /><br />"La problématique de l'homosexualité, je ne voyais pas pour quelles raisons je l'aborderais spécialement, car la meilleure façon, si je devais avoir un discours sur ce sujet, ce serait de ne pas en avoir, de filmer cela comme n'importe quelle histoire d'amour", dit-il.<br /><br />Le réalisateur filme aussi ses actrices avec empathie et amour, qu'il s'agisse d'une Emma/Léa Seydoux aux cheveux courts, libre et provocante, ou d'une Adèle/Adèle Exarchopoulos --actrice de 18 ans vue dans "Les enfants de Timpelbach", "La rafle" ou "Des morceaux de moi"-- sensuelle et toute en sensibilité.<br /><br />A Cannes, la comédienne était déjà citée jeudi par certains critiques comme possible prix d'interprétation du festival.<br /><br />S'il y a "une dualité" entre les deux personnages, celui d'Adèle "pragmatique" et l'autre "plus aérien", selon Abdellatif Kechiche, le réalisateur se dit "très admiratif du personnage d'Adèle", "courageuse, dévouée, forte".<br /><br />"A aucun moment elle n'abdique quand il s'agit de son travail d'institutrice", explique le réalisateur, qui dit avoir "une admiration pour les gens qui passent leur vie à donner à des élèves un enseignement, qui s'investissent dans ce métier".<br /><br />Pour lui, le personnage d'Adèle est un peu son Antoine Doinel, le héros incarné par Jean-Pierre Léaud dans plusieurs films de François Truffaut. "Je vous avoue que j'y ai pensé", confie-t-il.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 13:42:03 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[La Chine, un Eldorado difficile d'accès pour l'industrie du cinéma]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004616/la-chine-un-eldorado-difficile-d-acces-pour-l-industrie-du-cinema</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Depuis quelques années, la Chine est devenue l'un des marchés les plus attractifs pour l'industrie mondiale du cinéma mais censure, bureaucratie et piratage sont autant de chausse-trappes pour les films étrangers, selon des experts interrogés par l'AFP.<br /><br />"En matière de cinéma, la Chine est un cas extrêmement complexe", résume avec philosophie Jérôme Paillard, le directeur du marché du film de Cannes, le plus important au monde avec ses 10.000 acheteurs.<br /><br />D'un côté, la Chine explore les possibilités de production de films susceptibles d'intéresser le marché international, de l'autre elle est à la recherche de films pour accompagner la montée en puissance du Youtube chinois, Youku et son service de VOD (vidéo à la demande).<br /><br />Pour les Occidentaux, "il s'agit d'élargir l'approvisionnement du pays au-delà des films américains", poursuit l'expert, mais rien n'est simple.<br /><br />"Les professionnels du film deviennent très prudents avec la Chine et pas seulement à cause des politiques strictes de censure mais aussi en raison des mesures protectionnistes tout aussi strictes pour protéger la production nationale", assure Robert Cain, un producteur américain qui travaille avec la Chine depuis 25 ans.<br /><br />Les recettes des entrées en salles l'an dernier en Chine ont grimpé de 30% à 2,7 millions de dollars, en faisant le deuxième marché au monde derrière les Etats-Unis.<br /><br />Sur les dix dernières années, la Chine a plus que décuplé son nombre d'écrans à plus de 13.000 à la fin 2012. Cela ne représente encore que un écran pour 220.000 personnes, contre un pour 9.000 aux Etats-Unis.<br /><br />Pour autant, l'accès aux films étrangers est réduit à la portion congrue. 34 sorties autorisées, soit un gain de 14 films en 2012 après de grosses pressions des Etats-Unis sur l'OMC.<br /><br />Les films français? "C'est entre 3 et 7 par an mais on ne désespère pas de faire mieux", lâche Eric Garandeau, le patron du Centre national du cinéma (CNC).<br /><br />Eviter les trois T: Tibet, Tiananmen et Taïwan<br /><br />La France compte par exemple sur les accords de coproduction signés avec Pékin. Le système permet à un film français tourné en Chine d'être considéré comme chinois et donc a priori de contourner les quotas.<br /><br />Mais ce n'est pas tout. "Quand on veut distribuer un film en Chine, il y a toujours des discussions avec les organismes d'Etat qui délivrent les visas. Il vaut mieux éviter de parler des trois "T": Tibet, Tiananmen et Taïwan", poursuit-il. De sexe aussi.<br /><br />"Cloud Atlas", film de science-fiction germano-américain avec Tom Hanks en a fait les frais récemment. Et pourtant des investisseurs chinois avaient mis plus de 10 millions de dollars dans la production, en faisant le plus gros investissement financier chinois dans un film étranger.<br /><br />Quelque 40 minutes du film ont été coupées pour extirper tout ce qui pouvait parler ou l'évoquer l'homosexualité. Le dernier James Bond "Skyfall" tout comme "Django Unchained" ont été aussi amputés pour des raisons diverses, violence ou sexe.<br /><br />"Mais je vous parie qu'on peut voir le film en entier sur internet", selon la coréalisatrice de "Cloud Atlas" Lana Wachowki, citée par un site chinois officiel.<br /><br />"C'est extrêmement stressant et inquiétant pour un producteur ou un vendeur occidental de signer un contrat avec la Chine. Le risque est relativement probable qu'à un moment donné le film soit stoppé par la censure", poursuit Jérôme Paillard.<br /><br />La piraterie est telle également que lorsque un accord est conclu, le distributeur fait en gros une croix sur des recettes futures.<br /><br />Côté création, des relations se nouent de plus en plus de chaque côté. Ainsi le réalisateur Jean-Jacques Annaud ("L'Ours", "La guerre du feu") tourne actuellement en Mongolie "Wolf Totem" pour China Film group, d'après un best-seller chinois.<br /><br />A Cannes, six jeunes réalisateurs chinois ont participé à un nouveau programme spécial destiné à les familiariser avec le marché mondial du cinéma, et à leur apprendre à savoir se vendre.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 12:40:48 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Box-office français: &quot;Gatsby le magnifique&quot; prend la tête]]></title>
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			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Sorti en salles le jour de sa présentation au Festival de Cannes, "Gatsby le Magnifique", avec Leonardo DiCaprio, a pris la tête du box-office français, suivi par l'inusable "Les Profs", en cinquième semaine.<br /><br />Le film du réalisateur australien Baz Luhrmann, adapté du roman publié par Fitzgerald en 1925, a attiré plus de 760.000 spectateurs sur 660 écrans.<br /><br />Il est suivi par "Les Profs", première adaptation sur grand écran de la BD humoristique de Erroc et Pica, avec Christian Clavier et Isabelle Nanty, qui atteint les 3,4 millions d'entrées après cinq semaines d'exploitation.<br /><br />"Iron Man 3", depuis 4 semaines dans les salles, se maintient à la troisième place.<br /><br />Huis clos familial étouffant avec Bérénice Béjo et Tahar Rahim, "Le Passé" d'Asghar Farhadi, également diffusé en salles le jour de sa projection en sélection officielle à Cannes vendredi dernier, est à la 4e place avec plus de 260.000 entrées pour 300 salles, obtenant ainsi la 2e meilleure fréquentation avec une moyenne de 869 personnes par salle.<br /><br />1. "Gatsby le magnifique" : 760.438 entrées (nouveauté) - Copies : 660<br /><br />2. "Les Profs" : 390.996 entrées - copies : 633 - Cumul (5e semaine) : 3.416.357<br /><br />3. "Iron Man 3" : 334.156 entrées - copies : 677 - Cumul (4e semaine) : 4.067.486<br /><br />4. "Le Passé" : 260.761 entrées (nouveauté) - copies : 300<br /><br />5. "La Cage Dorée" : 183.840 entrées - copies : 376 - Cumul (4e semaine): 918. 751<br /><br />Chiffres du Box Office pour la semaine du 15 au 21 mai<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Thu, 23 May 2013 11:03:56 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Bulles de Cannes: rétention policière, hommage et retraite monacale]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004404/bulles-de-cannes-retention-policiere-hommage-et-retraite-monacale</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />- L'Afrique, Schengen et Cannes - Le voyage jusqu'à Cannes du Burkinabé Souleymane Démé, danseur handicapé et acteur principal du film tchadien "Grigris", en lice pour la Palme d'or, n'a pas été de tout repos. L'acteur a été arrêté pendant plusieurs heures à Bruxelles alors qu'il disposait d'un visa délivré par l'ambassade de France, selon le réalisateur Mahamat-Saleh Haroun. "Il a fallu que le festival intervienne, qu'on appelle 10.000 personnes pour qu'on le laisse entrer", s'est insurgé le cinéaste. "Je trouve que quand on se veut un continent de liberté, il est scandaleux que l'on expulse non seulement les sans-papiers, mais aussi des gens qui viennent avec des papiers en règle", a poursuivi le réalisateur, recueillant quelques applaudissements.<br /><br />- L'hommage au fondateur - Une plaque commémorative en l'honneur de Jean Zay, ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-arts du Front populaire, et initiateur du Festival de Cannes, sera inaugurée jeudi midi à Cannes en présence de Gilles Jacob, président du Festival, Thierry Frémeaux, délégué général, le maire de Cannes, les filles de Jean Zay et Gérard Boulanger, auteur de la biographie "L'Affaire Jean Zay", publiée chez Calmann-Lévy en janvier. Peu connu du grand public, Jean Zay a pourtant créé, outre le Festival de Cannes, le Musée de l'Homme, le Musée d'Art Moderne ou encore le Musée de la Marine. C'est aussi lui qui organisa l'Exposition Universelle de 1937, soutient la création de la Cinémathèque française, fit rénover la Bibliothèque nationale, restaurer la cathédrale de Reims, le Château de Versailles et créa le CNRS. Jean Zay a été assassiné par la milice le 20 juin 1944, juste après le débarquement allié en Normandie. Il avait 40 ans.<br /><br />- Festival de silence - Loin du tumulte de la Croisette, de son tapis rouge, de ses stars glamour et de ses paillettes, des artistes et scientifiques dont le cinéaste Jean-Pierre Mocky et le professeur Albert Jacquard, spécialiste de génétique des populations et ancien membre du Comité consultatif national d'éthique, se sont offert une parenthèse spirituelle en passant la journée de mardi à l'abbaye de Lérins, sur l'île de Saint-Honorat, à 10 minutes de mer de la Croisette. Ce "Festival de silence" était organisé pour la troisième année par le réalisateur et documentariste Yvon Bertorello. Au programme : réflexions personnelles, intériorité, échange et partage avec les moines de la plus ancienne communauté monastique d'Occident en activité (fondée en l'an 410). Le réalisateur et producteur Eric Atlan, les comédiennes Kristina Kirillova, Hélène Médigue et Delphine de Turckheim ont également participé à cette retraite. "Ces moments nous rappellent la grande vertu du silence. Cela permet d'abord de prendre de la distance sur le côté artificiel d'un festival de cinéma. La réalité humaine se regarde mieux depuis l'île de Saint-Honorat que depuis la croisette", a estimé à l'AFP le professeur Jacquard, à l'issue d'un déjeuner silencieux avec les moines. Pour Jean-Pierre Mocky, "l'expérience a été rafraîchissante, même si dès que l'on quitte le monastère, on redevient méchants !".<br /><br />- Cannes by night - Kylie Minogue et Catherine Deneuve, avec l'équipe du film "Les Salauds" de Claire Denis, ont fêté la sélection cannoise (Un Certain Regard) à la plage Magnum. Vincent Lindon, Chiara Mastroianni, Julie Bataille, Michelle Subor ont retrouvé sur place Leos Carax et le musicien Eric Serra. La veille, le magazine Première et Les Toiles Enchantées se sont mobilisés pour l'association qui organise toute l'année des projections de films à l'affiche dans les hôpitaux. Tomer Sisley, Julie Ferrier, Louis Becker, Lola Dewaere, Agathe de la Fontaine et Thierry Frémaux, sélectionneur et délégué général du Festival de Cannes, étaient présents. Autre hot spot des nuits du festival, le VIP Room a accueilli Psy, la star planétaire de la "danse du cheval", tandis que M (Mathieu Chedid) a donné un concert privé à la Villa Schweppes. A l'Eden Roc du Cap d'Antibes, la maison joaillière suisse De Grisogono a fêté avec un feu d'artifice ses vingt ans avec Sharon Stone, Paris Hilton, Ornella Muti, le producteur Harvey Weinstein, Flavio Briatore, David Hallyday et Adriana Karembeu.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 18:18:07 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Les drames de l'immigration clandestine inspirent le cinéma à Cannes]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004378/les-drames-de-l-immigration-clandestine-inspirent-le-cinema-a-cannes</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Le film iranien "L'escale", le mexicain "La jaula de oro", ou "Né quelque part" sur l'Algérie: l'immigration clandestine et ses drames, rendus plus aigus encore en période de crise économique, inspirent plusieurs oeuvres présentées lors du festival de Cannes.<br /><br />Premier long métrage de l'Iranien Kaveh Bakhtiari, né à Téhéran, puis arrivé en Suisse à l'âge de 9 ans, "L'escale", montré à la Quinzaine des réalisateurs, est un documentaire sur des migrants clandestins iraniens qui transitent par la Grèce.<br /><br />L'essentiel du film se passe dans un petit appartement à Athènes, lieu de transit pour des migrants. Pour eux, souvent arnaqués par un passeur qui les a abandonnés en Grèce, ce pays est une escale dans l'attente de papiers ou d'un autre passeur grâce auquel ils espèrent rejoindre d'autres pays occidentaux.<br /><br />Filmé avec une petite caméra numérique, le film suit au jour le jour ces hommes, dont "chaque geste anodin et quotidien peut mettre leur vie en jeu", raconte le réalisateur.<br /><br />"Je me suis immergé dans la clandestinité", poursuit Kaveh Bakhtari, qui a passé près d'un an à Athènes pour ce film.<br /><br />"Je me retrouvais face à des miraculés qui avaient tous bravé la mort" et pour qui "le simple fait d'aller acheter une brosse à dents comportait un risque insoupçonné", dit-il.<br /><br />Avec l'aggravation de la crise grecque et la montée en force de l'extrême droite dans ce pays, "la situation est devenue catastrophique", explique-t-il. "Les migrants, fustigés par l'extrême droite, sont devenus les boucs émissaires des malheurs de la Grèce. Maintenant, ils sont pourchassés, tabassés ou tués par les gros bras d'Aube Dorée, un parti ouvertement xénophobe".<br /><br />"Donner la parole aux migrants"<br /><br />"La jaula de oro", réalisé par Diego Quemada-Diez et présenté mercredi dans la section "Un certain regard", aborde aussi ce thème de l'immigration, brûlant au Mexique, à travers l'épopée de plusieurs adolescents qui tentent de passer clandestinement aux Etats-Unis.<br /><br />Le réalisateur espagnol vivant au Mexique, ancien assistant du Britannique Ken Loach notamment sur "Land and Freedom", montre la réalité dure de cette immigration pleine de dangers, entre vols, arrestations par la police et enlèvement par des gangs.<br /><br />Diego Quemada-Diez, qui avait recueilli de nombreux témoignages de migrants, dit avoir voulu "leur donner la parole" après avoir "senti profondément leur drame, avoir senti que c'était des héros qui sacrifiaient leur vie pour leur famille", dans "l'espoir de s'extraire d'une pauvreté terrible".<br /><br />"J'ai senti leur indignation face à l'injustice globale, face à des gouvernements impassibles", a-t-il indiqué à l'AFP. "J'ai eu le sentiment que ces histoires qu'on me racontait, j'avais le devoir de les raconter à d'autres", pour "faire réfléchir les gens sur cette injustice", a-t-il poursuivi.<br /><br />Autre pays, mais réalité proche: "Né quelque part", premier long métrage de Mohamed Hamidi avec Jamel Debbouze sur le thème des origines et de l'identité, présenté mardi lors d'une séance spéciale, évoque aussi la question de l'immigration clandestine à travers le destin d'Algériens qui cherchent rejoindre la France.<br /><br />Jamel Debbouze interprète un cousin du "bled" qui rêve de venir en France et va tout faire pour y arriver, tandis que le héros du film, joué par Tewfik Jallab, va se retrouver embarqué avec un groupe de clandestins cachés dans un bateau.<br /><br />"J'ai surtout tenté d'expliquer pourquoi des hommes et des femmes prennent tant de risques pour quitter leur pays et leur famille", explique Mohamed Hamidi.<br /><br />"Ce n'est pas pour profiter de la Sécu et des congés payés! C'est juste pour donner un avenir meilleur à leurs enfants", poursuit-il.<br /><br />"On parle toujours de l'immigration de manière globale mais on oublie que derrière chaque famille, il y a une multitude de petites histoires personnelles, d'itinéraires de vie."<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 17:09:43 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[A Cannes, la mer est impitoyable... sur grand écran]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004374/a-cannes-la-mer-est-impitoyable-sur-grand-ecran</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Si le yacht du roi d'Hollywood Steven Spielberg ne craint rien dans la baie calme de Cannes, sur grand écran, la mer est impitoyable dans "All Is Lost", avec Robert Redford, et "For Those in Peril", premier film britannique, deux drames puissants autour de la survie.<br /><br />Dans "all is lost", pas un mot ou presque prononcé pendant 1 heure 40. Un seul être humain à l'écran avec pour adversaire l'Océan, autre personnage central, qui caresse ou violente Robert Redford au gré de ses humeurs.<br /><br />L'histoire est celle d'un marin seul en mer luttant contre les éléments et contre lui-même, après qu'un conteneur dérivant en mer heurte son voilier.<br /><br />Jour après jour, tout ce qui peut le rattacher à la vie va s'écrouler, "son monde se rétrécir" selon l'expression de J.C. Chandor, dont le premier film "Margin Call", brûlot contre les milieux de la finance, avait été très remarqué.<br /><br />Dans la salle, le public ressent tous les craquements du voilier, entend le fracas de l'orage. Il a même l'impression d'être sous l'eau avec Redford.<br /><br />Construit comme un thriller en haute mer, "All Is Lost" ("tout est perdu"), présenté hors compétition, est "un film presque existentiel qui laisse de la place à l'interprétation du spectateur", selon Robert Redford. Jusqu'à la fin.<br /><br />L'acteur, qui a toujours réalisé seul ses cascades, "question d'ego", impressionne autant par ses aptitudes physiques que par son jeu. "On ne regarde pas souvent quelqu'un penser", résume à la perfection le producteur Neal Dosdon.<br /><br />Le silence pourrait être en effet le troisième élément constitutif du film: il "permet d'habiter pleinement le rôle, de le vivre", a déclaré à la presse Robert Redford selon lequel "dans la vie, on parle souvent beaucoup trop".<br /><br />La musique signée Alex Ebert (du groupe Edward Sharpe&the Magnetic Zeros) est à l'unisson. Absente au début, elle arrive en crescendo sans jamais verser dans le mélodrame.<br /><br />Enfermement moral<br /><br />Robert Redford, livré aux éléments dans le film, a profité de la tribune cannoise pour redire son engagement en faveur de l'environnement face à une situation "carrément catastrophique, désastreuse". "A mon avis, la planète essaie de nous parler", a-t-il dit, en évoquant "les ouragans, les tremblements de terre et les tornades", allusion directe à la tornade meurtrière de Moore, près d'Oklahoma City.<br /><br />Dans "For Those in Peril", du jeune Britannique Paul Wright, présenté à la 52e Semaine de la critique, un drame va en entraîner un autre en Ecosse. Aaron est le seul survivant du naufrage d'un bateau de pêche. Aucun des cinq corps, dont celui de son frère, n'a été retrouvé.<br /><br />Entre superstitions locales et respect des habitants pour les morts plutôt que pour les survivants, le jeune homme déboussolé part à la recherche de son grand frère qu'il s'attend à voir revenir. Il devra lutter aussi pour échapper à l'enfermement moral et social imposé par la communauté.<br /><br />"J'ai grandi dans un village similaire en Ecosse, juste à côté de l'océan qui faisait partie en quelque sorte de mon enfance", a raconté à l'AFP Paul Wright.<br /><br />Le film vient aussi "des histoires racontées sur la mer, des vraies sur la dureté des choses mais aussi appartenant à la mythologie développée autour des mystères de l'océan", poursuit le réalisateur.<br /><br />Paul Wright rappelle qu'il a perdu son père à l'âge de 14 ans et qu'il a "eu du mal à l'accepter". Le film "j'imagine traite aussi du rêve" d'une réunion "impossible".<br /><br />Un autre film de marin doit sortir prochainement: "En solitaire" avec François Cluzet dans lequel le héros de "Intouchables", participe au Vendée Globe, mythique course autour du monde à la voile.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 16:22:42 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Cannes éclaboussé par la vengeance sanglante de &quot;Only God forgives&quot;]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004339/cannes-eclabousse-par-la-vengeance-sanglante-de-only-god-forgives-</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Un fugitif américain devenu trafiquant de drogue dans les bas-fonds de Bangkok, incarné par Ryan Gosling, et une mère impitoyable, Kristin Scott-Thomas, assoiffée de vengeance après le meurtre de son autre fils: mercredi, le sanglant "Only God forgives" a éclaboussé Cannes, qui a très diversement apprécié.<br /><br />En lice pour la Palme d'Or, le très attendu film du Danois Nicolas Winding Refn, auteur du célébré "Drive", a essuyé des sifflets et de maigres applaudissements à l'issue de sa projection presse.<br /><br />A Bangkok, Julian dirige un club de boxe thaï servant de couverture à son trafic de drogue. Sa mère, à la tête d'un réseau criminel, débarque des Etats-Unis après le meurtre de son fils préféré, Billy, et exige la tête des coupables. Elle pousse Julian à affronter un étrange policier retraité armé d'un sabre, en croisade contre la corruption.<br /><br />Le public a plusieurs fois grincé des dents et détourné les yeux pendant les scènes d'ultra-violence où jaillissent hémoglobine et cris de douleur, ponctuant un film à l'esthétique par ailleurs lente et léchée, souvent baigné de lumière rouge sur fond de musique lancinante.<br /><br />Dans une scène du film, le personnage taiseux joué par Gosling explique à sa mère réclamant vengeance que son frère a été assassiné après avoir violé et tué une jeune fille de 16 ans.<br /><br />"Je suis sûre qu'il avait ses raisons", rétorque, impitoyable, Kristin Scott- Thomas, méconnaissable en Américaine blonde platine, faux-cils et dégaine bling bling.<br /><br />Dans une autre séquence, le flic justicier Chang (incarné par Vithaya Pansringarm), "un homme qui se prend pour Dieu", selon Rfen, cloue un truand à son siège à coups d'aiguille avant de lui lacérer les yeux.<br /><br />"Ce type de film n'est vraiment pas ce qui me correspond, je n'apprécie pas du tout la violence à l'écran; ce qui m'a plu c'est de travailler avec" Refn, a elle-même confié Kristin Scott-Thomas à la presse présente à Cannes.<br /><br />L'actrice britannique, habituée des rôles d'aristocrates distinguées, a toutefois apprécié de "jouer ce personnage sauvage et brutal", qu'elle incarne avec talent. "Ca m'a tout de suite plu de jouer un personnage très éloigné d'une classe sociale élevée, de faire quelque chose de totalement différent", a-t-elle ajouté.<br /><br />L'acteur canadien Ryan Gosling, héros de "Drive" qui avait reçu en 2011 le prix de la mise en scène à Cannes, n'était pas là pour défendre le film, retenu aux Etats-Unis par un tournage.<br /><br />Le réalisateur Refn a défendu son film en assurant ne pas pouvoir résister à l'emploi de la violence dans ses oeuvres.<br /><br />"L'art est un acte de violence. L'art a à voir avec la pénétration, avec le fait de parler avec notre subconscient et notre inconscient".<br /><br />"Mon approche est comme celle d'un pornographe. C'est plutôt ce qui m'excite qui compte.Je ne me considère pas comme quelqu'un de violent mais je présente des images violentes et je ne peux pas expliquer d'où ça vient".<br /><br />Le cinéaste danois a en revanche plus de mal à convaincre lorsqu'il évoque le "mysticisme et la spiritualité" censés animer les personnages de son film, ainsi que la beauté du "langage du silence", qui l'a poussé à confier seulement trois lignes de scénario à son acteur-fétiche Gosling.<br /><br />Le beau gosse, si bien utilisé dans "Drive", est réduit à un personnage peu expressif, sans véritable épaisseur, écrasé par une mère ultra-dominatrice.<br /><br />En France, où le film sort en premier ce mercredi, "Only God forgives" est assorti d'une interdiction aux moins de 12 ans avec avertissement. Il doit sortir une semaine plus tard au Danemark et en Italie. Les Etats-Unis devront attendre juillet.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 14:25:34 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Mahamat-Saleh Haroun: &quot;L'Afrique a besoin de Cannes&quot;]]></title>
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			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Le cinéma africain "a besoin" du festival de Cannes pour "banaliser" sa présence et lutter contre son "invisibilité" à l'étranger, a affirmé mercredi le cinéaste tchadien Mahamat-Saleh Haroun, en compétition officielle avec son film "Grigris", renvoyant aussi les cinéastes de son continent à leur "responsabilité".<br /><br />"Je pense que c'est important que l'Afrique soit présente à Cannes. Et il faut que l'on se batte pour faire des films importants, qui soient présents dans les grands rendez-vous cinématographiques. Le cinéma a besoin d'Afrique, et l'Afrique a besoin de ces rendez-vous importants comme Cannes. Il faut que notre présence soit vraiment banalisée", a indiqué le réalisateur à l'AFP.<br /><br />"J'estime que ces festivals là sont importants, parce que nos films sont déjà invisibles. Il n'y a pas de circuits de distribution, il n'y a pas de visibilité dans notre propre continent. Donc il revient à chaque cinéaste africain digne de ce nom de donner une visibilité à l'Afrique, en étant dans un grand rendez-vous cinématographique", a-t-il ajouté.<br /><br />Pour le réalisateur, qui avait obtenu le prix du Jury à Cannes en 2010 avec son précédent film "Un homme qui crie", les difficultés de financement des films africains ne peuvent suffire à expliquer leur faible présence dans les rendez-vous internationaux.<br /><br />"On a dit à un moment donné qu'avec le numérique, on pouvait produire pas mal parce que ça ne coûtait pas cher", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse. Or "on a le numérique depuis un certain nombre d'années, et ça n'a pas donné une explosion, en tout cas sur la visibilité dans ces grands festivals là. Je constate aussi que le numérique n'a pas permis l'invention d'une économie bien africaine", a-t-il poursuivi.<br /><br />"On ne peut pas en permanence invoquer l'absence de financements, parce qu'à un moment, il arrive aussi que peut-être les cinéastes peuvent avoir une part de responsabilité", a-t-il encore jugé.<br /><br />"Je me dis que le coup de tête, il faut aussi pouvoir le donner soi-même, avant de dire qu'il faut qu'en permanence quelqu'un puisse nous donner un coup de pouce", a-t-il poursuivi.<br /><br />Présenté mercredi à Cannes, "Grigris" raconte l'histoire d'un Tchadien de 25 ans, Grigris, paralysé d'une jambe mais dont la passion consiste à danser le soir dans les bars. Pour aider son beau-père tombé gravement malade, il va cependant devoir travailler pour des trafiquants d'essence, et se retrouver entraîné dans un engrenage dramatique.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:48:27 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Bulles de Cannes: Ryan Gosling absent, le mea-culpa de Ozon et le buzz Longoria]]></title>
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			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />- Cannes privé de Ryan Gosling - Au grand dam de ses fans, le beau gosse Ryan Gosling ne viendra pas à Cannes : "J'ai tout essayé...", a affirmé la star canadienne à l'affiche de "Only God Forgives" de Nicolas Winding Refn, qui l'avait dirigé sur "Drive". Le compagnon d'Eva Mendes est retenu par le tournage de son premier long métrage en tant que réalisateur, "How To Catch A Monster". "Je n'ai pas le droit de prendre l'avion tant que je serai en train de tourner, la compagnie d'assurance du film l'interdit. J'aurais évidemment tout donné afin de venir défendre +Only God Forgives à Cannes+, et j'ai d'ailleurs tout essayé pour faire plier la compagnie d'assurance", a confié l'acteur au magazine français Première, confirmant une information du journal Le Parisien.<br /><br />- Ozon rétro-pédale - A la suite d'une bronca sur les réseaux sociaux, le cinéaste Français François Ozon a tenu à clarifier mercredi ses déclarations, la veille sur la prostitution et les femmes, au magazine professionnel Hollywood Reporter. Le réalisateur en lice pour la Palme d'or avec son dernier opus "Jeune et Jolie", avait déclaré dans un premier temps que "la prostitution est un fantasme commun à de nombreuses femmes (...) Cela ne veut pas dire qu'elles le font, mais le fait d'être payé pour coucher est quelque chose qui est assez évident dans la sexualité féminine". "Propos maladroits et mal compris. Évidemment je ne voulais pas parler des femmes en général, juste des personnages de mon film", a précisé mercredi François Ozon sur son compte Twitter.<br /><br />- Deux Delon sur le tapis rouge - Après Jean-Paul Belmondo en 2011, le festival de Cannes rendra hommage samedi à l'acteur Alain Delon qui reviendra pour la seconde fois sur les marches après une brouille de plus de dix ans désormais enterrée. Un autre Delon lui a volé hier la vedette par le hasard du calendrier des projections : Alain-Fabien Delon, 18 ans, fils du "Guépard" et de la journaliste d'origine néerlandaise Rosalie van Breemen, fait ses débuts au cinéma dans "Rencontres d'après minuit" du Français Yann Gonzalez. Cette comédie érotique française est montrée à la Semaine de la Critique de Cannes. Le synopsis ? "Au coeur de la nuit, un jeune couple et leur gouvernante travestie préparent une orgie. Sont attendus la chienne (Julie Brémond), la star (Niels Schneider), l'étalon (Eric Cantona) et l'adolescent (Alain-Fabien Delon)". Dixit. "Je suis fier qu'Alain-Fabien monte les marches de Cannes pour son film. ll sera accompagné par Léa, sa fiancée. Elle est ravissante, intelligente, vraiment quelqu'un de bien", a confié Alain Delon dans Paris Match. Au passage, l'acteur rappelle qu'il refuse le principe d'un hommage à sa carrière : "J'ai accepté d'aller voir à Cannes +Plein soleil+ en copie remastérisée en hommage à mon maître absolu (ndlr: le cinéaste René Clément) dont je suis le serviteur et à qui je dois pratiquement tout depuis 1959 (...) Mais revoir ce film, c'est aussi un flash-back douloureux à cause des gens que j'aimais et qui ne sont plus là", a confié Alain Delon.<br /><br />- Eva Longoria sens dessus dessous - Le sein dévoilé accidentellement par Sophie Marceau en 1995 sur le tapis rouge du festival de Cannes, est resté dans les annales. Eva Longoria, l'ex-"femme au foyer désespérée" de la série américaine est entrée par la grande porte au panthéon des bévues cannoises : selon les photographes, et unique cliché à l'appui par l'un d'eux, l'actrice ne portait pas de petite culotte sous sa robe fendue Versace, sur le tapis rouge qu'elle foulait pour assister à la projection officielle du film "Jimmy P." du Français Arnaud Desplechin. Face aux marches détrempées par une pluie battante, Eva Longoria a un peu trop relevé un pan de sa robe, dévoilant l'objet du buzz qui amuse beaucoup la Croisette. Toutefois, la gent féminine, par solidarité, rappelait fermement que l'absence de dessous se justifie en cas de robe très moulante.<br /><br />- Cannes à Paris, avec Le Monde - Du 24 au 26 mai, à Paris, le journal Le Monde organisera la deuxième édition de "Cannes à Paris", au cinéma Gaumont Opéra, avec le soutien du festival de Cannes. Pendant le week-end de clôture et dans l'attente du palmarès qui sera diffusé en direct et en clair sur Canal+, le grand public pourra assister pendant trois jours, au même titre que les festivaliers cannois, à la projection de plus de 15 films de la sélection officielle. Au programme notamment, "Inside Llewyn Davis" des frères Coen, The Bling ring" de Sofia Coppola, "L'Inconnu du Lac" d'Alain Guiraudie, "Les Salauds" de Claire Denis... Programme complet sur www.lemonde.fr/cannes2013/<br /><br />- Cannes by night - La délégation chinoise au Festival de Cannes a offert un feu d'artifice d'anthologie, mardi soir, depuis la plage du Majestic: près de 20 minutes de "bouquets" enchaînés qui ont ravi des milliers de spectateurs sur la Croisette. David Lisnard, maire-adjoint de Cannes, a bataillé plusieurs jours pour faire entendre raison aux commanditaires qui voulaient tirer le feu au coeur de la soirée, à 1 heure du matin. Finalement, pour la tranquillité des Cannois, le ciel s'est embrasé à 22H. Un peu plus loin, à l'occasion d'un dîner au Martinez, mardi soir, les cinéastes Agnès Varda, Régis Wargnier et l'Espagnole Isabel Coixete, parmi les jurés de la Caméra d'or, avaient réuni les équipes des 26 films en lice pour ce prix créé en 1978 par Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes, pour encourager les jeunes réalisateurs. Le compositeur Eric Serra qui donnera un concert sur la plage jeudi soir pour les 25 ans du "Grand bleu" qu'il a mis en musique, était également présent. La Caméra d'or récompense le meilleur premier film parmi ceux présentés dans toutes les sections officielles du festival. Parmi les films en lice, "Né quelque part" de Mohamed Hamidi, le fondateur du Bondy Blog, avec Jamel Debbouze dans le rôle principal. Au Carlton, "The Heart Fund", fonds international de dotation contre les maladies cardiaques, a mobilisé le Tout-Cannes lors d'une soirée caritative, pour la première fois sur la Croisette, en présence du Prince Norodom Ravichak, ambassadeur auprès du roi du Cambodge, Tom Bernard, président et cofondateur de Sony Pictures Classics et l'acteur Jimmy Jean-Louis. Gary Dourdan, la star des "Experts", également chanteur, s'est produit sur scène. Un lâcher d'une centaine de lanternes volantes vendues au profit du "Heart Fund", a dû être annulé en raison du vent.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 12:39:10 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[A Cannes, le cinéma indien montre un nouveau visage, loin de Bollwyood]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004268/a-cannes-le-cinema-indien-montre-un-nouveau-visage-loin-de-bollwyood</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Le cinéma indien rime pour les Européens avec Bollywood et ses comédies musicales sucrées aux scénarios ultra-minces, mais l'édition 2013 du festival de Cannes a mis en avant une production sortant des poncifs.<br /><br />L'Inde est l'invitée d'honneur cette année à Cannes, un choix qui coïncide avec la célébration en Inde de cent ans de cinéma. Quatre films indiens ont été présentés en dehors de la compétition officielle pour la Palme d'Or, recueillant un accueil chaleureux.<br /><br />L'occasion pour l'acteur Amitabh Bachchan, grande star en Inde, d'insister sur la diversité des films indiens et de réprouver le diminutif de "Bollywood".<br /><br />"L'industrie du cinéma indien a sa propre identité... donc je préfère utiliser l'expression +industrie du film indien", précise l'acteur indien vu à Cannes dans un rôle de gangster dans le film d'ouverture "Gatsby le magnifique".<br /><br />Le pays a énormément changé au cours des quinze dernières années et les tournages ont aussi subi une petite révolution, soulignent les experts.<br /><br />Quatre membres de la nouvelle génération de cinéastes indiens ont notamment foulé le tapis rouge à Cannes pour une présentation de "Bombay Talkies", anthologie de court-métrages.<br /><br />"Beaucoup de réalisateurs ont commencé à faire des films au début des années 2000", a expliqué à l'AFP, Dibakar Banerjee, qui incarne à 43 ans cette nouvelle génération. A partir des films traditionnels de Bollywood, il ont imprimé "une orientation très nouvelle reflétant l'Inde urbaine d'aujourd'hui", a-t-il souligné.<br /><br />Les cinéastes travaillent désormais dans nombre d'Etats, en particulier dans le Sud, pas seulement dans la Mecque de "Bollywood" dont l'épicentre est Bombay (Etat du Maharashtra).<br /><br />Le court-métrage de Dibakar Banerjee raconte l'histoire d'un acteur de théâtre au chômage depuis des années et qui obtient enfin un rôle. Celui de Karan Johar, 40 ans, évoque une relation gay, sujet encore très tabou en Inde qui a provoqué la controverse. "L'homophobie est encore très prononcée" en Inde, a souligné le réalisateur.<br /><br />Un cinéma méconnu en Europe<br /><br />Zoya Akhtar, 39 ans, dont le court métrage raconte l'histoire d'un jeune garçon qui rêve d'être danseur contre l'avis de son père, incarne aussi ce changement générationnel.<br /><br />Pour autant, la réalisatrice juge qu'il y aura toujours de la place pour les traditionnelles comédies musicales de Bollywood. "Les Indiens aiment chanter, aiment la musique, à toute occasion et à tous les picnics". "Nos histoires folkloriques avaient toutes de la musique... ça ne va pas disparaitre!".<br /><br />Autre projection cette année du festival de Cannes, celle d'Anurag Kashyap, "Ugly" (laid), un thriller psychologique sur l'enlèvement d'une jeune fille. L'histoire s'inspire d'histoires vraies à Bombay, ville gangrénée par la prostitution et le trafic d'enfants.<br /><br />L'idée trottait dans la tête du cinéaste depuis des années, mais ne recueillait que des commentaires décourageants. Pour ne pas faire échouer le projet à la dernière minute, il a demandé aux acteurs de lui faire confiance et de signer sans lire le scénario.<br /><br />"J'avais l'impression que s'ils lisaient le scénario, ils ne me permettraient pas de faire le film", confie le réalisateur de 40 ans, venu présenter un film à Cannes pour la deuxième année consécutive.<br /><br />Le public européen va-t-il enfin mordre à l'hameçon? "Les Français méconnaissent le cinéma indien et se basent sur des clichés" regrettent Lydie Vessela et Sarah Beauvery, deux passionnées françaises, venues nouer des contacts au marché cinématographique de Cannes.<br /><br />"On veut agir sur le terrain et montrer la richesse du cinéma indien dans les salles françaises". Avec leur association récemment créée, Bollyciné, elles ont déjà signé des partenariats avec vingt salles de province.<br /><br />"Le cinéma indien ce n'est pas juste des histoires d'amour à l'eau de rose un peu kitch, aujourd'hui c'est moins abracadabrant", insiste Sara, qui visionne un film indien par jour.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 10:47:10 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[&quot;Epic&quot;, le conte écolo des créateurs de &quot;l'Age de glace&quot;]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004237/-epic-le-conte-ecolo-des-createurs-de-l-age-de-glace-</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[<br />Après "l'Age de glace" et "Rio", les créateurs du studio américain Blue Sky (Fox) délaissent les sagas animalières pour un conte écolo et onirique, "Epic", avec, pour enjeu, la préservation de la forêt.<br /><br />En attendant "Rio 2", en 2014, et un an après "l'Age de glace 4", le réalisateur Chris Wedge a choisi pour héros de ce film d'animation qui sort en salles mercredi, un personnage humain, la jeune Mary Kate.<br /><br />Jeune citadine américaine de 17 ans, elle se rend dans la maison de son père pour tenter de renouer avec ce chercheur excentrique, qui vit au milieu de la forêt.<br /><br />Il passe ses journées sur la trace de créatures minuscules qui peupleraient, selon lui, les environs.<br /><br />Excédée par les lubies de son père, Mary Kate va pourtant entrer en contact avec ces petits "hommes-feuilles" et les aider à sauver la forêt qui les abrite.<br /><br />Déjà intéressé par le thème de l'évolution du milieu naturel et de la préservation des équilibres, Chris Wedge se lance cette fois dans un vrai plaidoyer pour la défense de la nature.<br /><br />Moins échevelé que "Rio", plus complexe que "l'Age de glace", "Epic" emprunte, volontairement ou non, à "Arthur et les Minimoys". L'originalité du propos et des personnages y sont moindres que dans les précédentes productions de Blue Sky.<br /><br />Pour autant, l'équipe a conservé la touche d'humour qui a fait le succès du studio et de son univers.<br /><br />Une mention spéciale revient, notamment, au duo Mub et Grub, une limace et un escargot aux répliques savoureuses, ainsi qu'au chien Ozzy, borgne et amputé d'une patte.<br /><br />Casting français prestigieux<br /><br />De manière générale, les dialogues sont soignés et servis par un casting prestigieux, avec notamment l'actrice Mélanie Laurent pour doubler Mary Kate et le comédien belge Jérémie Renier pour lui donner la réplique dans le rôle de Nod, le jeune premier fougueux.<br /><br />"C'était une libération", explique Mélanie Laurent, à qui l'on ne "propose jamais de personnages drôles" au cinéma.<br /><br />Fille d'un des poids lourds français du doublage, Pierre Laurent, connu notamment pour plusieurs personnages cultes de la série animée "Les Simpsons" (Ned Flanders, Apu), l'actrice possèdait déjà elle-même une solide expérience de ce métier.<br /><br />Pour Jérémie Renier en revanche, il s'agit d'une première. "Il y a quelque chose d'assez jouissif" dans le doublage de films d'animation, car "il n'y a pas de personnages comme ça" dans le cinéma classique, retient-il.<br /><br />Le chanteur québécois Garou est également à l'affiche, dans la peau de la chenille facétieuse Nim Galuu.<br /><br />Dans la version américaine, c'est la chanteuse à succès Beyoncé qui est en vedette et prête sa voix à la reine Tara, souveraine de ces mystérieux "hommes-feuilles".<br /><br />Outre l'humour, la mise en scène dynamique et inventive contribuent également à sauver la mise. Tout en n'oubliant jamais l'importance du rythme, le réalisateur sait faire preuve de finesse dans la conduite du récit.<br /><br />A ce jour, toutes les productions majeures de Blue Sky, y compris "Robots" et "Horton", ont été des succès au box-office. A elle seule, la saga "l'Age de glace" a permis d'engranger plusieurs milliards de dollars de recettes.<br />]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:29:55 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Depardieu tourne en Tchétchénie avec Elizabeth Hurley]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004205/depardieu-tourne-en-tchetchenie-avec-elizabeth-hurley</link>
			<shortDescription><![CDATA[]]></shortDescription>
			<description><![CDATA[Gérard Depardieu est arrivé mardi à Grozny, la capitale de la Tchétchénie, pour tourner dans un film avec l'actrice britannique Elizabeth Hurley dans cette petite république du Caucase russe qu'il affectionne particulièrement. <br /> L'acteur français, qui a obtenu la nationalité russe en janvier, a affiché à plusieurs reprises son amitié avec le président tchétchène Ramzan Kadyrov, vivement critiqué par les ONG qui accusent les milices de ce dirigeant pro-russe d'avoir mis au pas cette région au prix de moult violations des droits de l'homme. "J'ai découvert la Tchétchénie à l'anniversaire de Ramzan (le 5 octobre 2012, ndlr). En faisant la connaissance des Tchétchènes et en voyant leurs merveilleuses coutumes, je me suis dit, c'est ici que je veux tourner", a déclaré Gérard Depardieu au cours d'une conférence de presse au théâtre Lermontov, aux côtés notamment d'Elizabeth Hurley. Le tournage du film "Turquoise" a commencé samedi sur une place du centre de Grozny, ville entièrement reconstruire après les deux guerres entre indépendantistes et forces russes qui ont ensanglanté la Tchétchénie dans les années 1990 et en 2000. C'est l'histoire d'un gangster ancien voleur d'oeuvres d'art, rôle principal interprété par Gérard Depardieu, qui revient à Moscou après avoir passé sept ans en prison en France. En Russie, il cherche à élucider le meurtre de son fils, avec l'aide de sa compagne (Elizabeth Hurley) et d'un ami tchétchène. Dès le début de la conférence de presse à laquelle assistaient de nombreux journalistes russes et étrangers, le producteur du film a souligné que "Turquoise" ne portait pas sur la politique et demandé aux journalistes de poser des questions exclusivement sur le long métrage. Lundi, Gérard Depardieu s'était rendu dans la région de Mordovie (650 km à l'est de Moscou) où il a été enregistré en tant qu'entrepreneur individuel et va ouvrir un restaurant, un voyage qui a suscité une controverse dans la blogosphère. (Belga)]]></description>
			<parentSection><![CDATA[Magazine]]></parentSection>
			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:01:32 +0200</pubDate>
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			<title><![CDATA[Bruni-Tedeschi: &quot;La tragicomédie, le ton qui me fait le plus penser à la vie&quot;]]></title>
			<link>http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/1004160/bruni-tedeschi-la-tragicomedie-le-ton-qui-me-fait-le-plus-penser-a-la-vie-</link>
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			<description><![CDATA[<br />La réalisatrice Valeria Bruni-Tedeschi, seule femme en compétition à Cannes, explique dans un entretien avoir choisi le ton de la tragicomédie pour son film "Un château en Italie", car "c'est ce qui lui fait penser le plus à la vie", dans un entretien avec quelques journalistes dont l'AFP.<br /><br />QUESTION: Le film est à la fois drôle et tragique pourquoi avoir choisi ce ton?<br /><br />REPONSE: "C'est une tragicomédie parce qu'en tant que spectatrice, c'est ce qui me plaît le plus et me fait le plus penser à la vie, et qui me donne de l'oxygène à la fois. De toucher la douleur, cela me fait du bien et en rire, cela me fait du bien. Le rire est un peu l'oxygène du film. Cela permet de parler du sida (le frère de Louise dans le film meurt de la maladie comme son frère dans la vie, ndlr) et de toutes les choses graves de la vie, de notre condition humaine qui est grave, misérable et tragique. Mais on en rit, on rit de nous-mêmes, alors on survit, on supporte tout cela."<br /><br />Q: Vous vous entourez de proches pour tourner c'est plus rassurant?<br /><br />R: "Je travaille avec des gens qui ont beaucoup de talents. Noémie Lvovsky, qui est une grande scénariste, actrice et réalisatrice, Agnès de Sacy, une grande scénariste, Louis Garrel, un grand acteur, ma mère Marisa Borini, une grande actrice. Ensuite, il se trouve que ce sont des amis, le père de ma fille et ma mère. Mais c'est avant tout avec leur talent que je travaille (...) Je passe un appel quand même, un appel à tous les réalisateurs qui voudraient faire passer des essais à ma mère. Je suis même d'accord pour être son agent et sa coach!"<br /><br />Q: Dans le film, la maternité est un sujet important. Une femme ne peut-elle se réaliser qu'en ayant des enfants?<br /><br />R: "Je ne dis pas du tout qu'il faut être mère pour se réaliser comme femme. Je ne veux pas qu'il y ait d'ambiguïté sur cela. Je déteste cette chose des journaux féminins qui disent le contraire. Pour Louise (héroïne interprétée par Valeria Bruni-Tedeschi), le fait d'avoir un enfant, c'est comme une espèce de réponse à l'angoisse de la mort de son frère, son envie d'enfant se réveille à l'approche de la mort, mais c'est aussi une façon de légitimer son histoire d'amour si fragile, de le rendre réel."<br />]]></description>
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			<section><![CDATA[Cinéma]]></section>
			<author>rtlinfo@rtl.be (RTL Info)</author>
			<pubDate>Tue, 21 May 2013 19:34:04 +0200</pubDate>
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