Philippe Collin a répondu, lors de l'interview d'après match, aux questions de notre journaliste, Emiliano Bonfigli. Le président de la commission technique de l'Union Belge est d'abord revenu sur la physionomie du match. "Evidemment, les deux derniers matchs (contre le Monténégro et l'Angleterre, ndlr) auront une influence. Le public et les médias se sont forgés une opinion que moi aussi je me suis faite. Aujourd'hui (samedi, ndlr), à part le résultat, la manière était présente ainsi que la possession de ball, la couverture du terrain, le niveau de jeu de nos milieux de terrain. Et il faut se rendre compte qu'il nous manquait quatre grands défenseurs. Et malgré cela, tout a coulissé. Bien sûr, il y a deux-trois petites erreurs et une, évidemment, qui se paye cash".


On en saura plus fin juin

"Je n'ai pas besoin de faire un bilan sur Marc Wilmots. Je le connais depuis plus de deux ans et je sais ce qu'il représente à mes yeux. Je ne suis pas le seul a prendre une décision dans ce dossier. Mais personnellement, les chances de le voir rester ont augmenté. Ce qu'il nous montre, m'influence énormément. Nous prendrons une décision à un moment ou un autre. Au plu tôt je sais l'annoncer, au plus tôt je le ferai. Mais je me suis fixé une deadline. Au plus tard, fin juin car nous avons encore un amical le 15 août contre les Pays-Bas".


"Les joueurs croient en la qualification"

Philippe Collin a confié à notre journaliste, Emiliano Bonfigli, qu'il croyait en la qualification pour la Coupe du monde 2014: "J'y crois. Quand j'ai discuté des primes avec les joueurs, ils ont demandé une plus grosse prime pour la qualification que pour les victoires. Cela démontre qu'ils prennent le risque de la qualification. Ils sont donc motivés pour cet objectif".