"Avec les rencontres qui défilent", a avoué mercredi l'entraîneur d'Anderlecht Ariël Jacobs, à la veille du match retour des 1/16-èmes de finale de l'Europa League contre AZ Alkmaar, "je n'ai même pas encore eu le temps d'aborder les choses sérieuses relatives à ce duel avec les joueurs. Ils n'ont encore eu droit qu'au débriefing de la partie de dimanche (3-1 contre Westerlo, ndlr)".

Sans surprise, la prestation au match-aller (1-0) a laissé un goût amer dans la bouche de l'entraîneur. "A part le résultat, et encore, tout était mauvais là bas", reconnaît-il en effet.

 

Problèmes tactiques et techniques

"Une méforme technique et tactique collective de cette ampleur laisse pantois. C'est pratiquement du jamais vu, et je ne me l'explique d'ailleurs pas. On a eu beaucoup de chance de s'en tirer avec le tarif minimum vu qu'en face, celà jouait au contraire très bien. J'espère juste qu'il s'agissait d'un jour sans, d'un simple accident de parcours, et que tout rentrera dans l'ordre pour la revanche jeudi. Il serait dans ce cas possible de rétablir la situation avec l'aide du public. On me critique parce que je n'ai pas fait débuter Suarez au match aller, mais comment savoir si cela aurait été la bonne décision", interroge Jabos, qui déplore quatre blessés (Mollins, Marecek, Safari et De Sutter).     

"On ne peut pas prévoir le scénario d'un match", répond enfin Jacobs quand on lui demande comment il envisage la qualification des mauves jeudi. Et avec humour, à la question de savoir si les joueurs se sont spécialement entraînés en vue d'une éventuelle séance de tirs au but: "on ne travaille pas nos points forts..."