Contrairement à ce qui avait été relayé, Wasilewski ne sera pas sous le coup d'un sursis de deux matches jusqu'au 31 décembre 2012. Pour rappel, Marcin Wasilewski avait asséné un coup de coude à Peter Delorge le 18 mars lors de la rencontre entre Saint-Trond - Anderlecht (2-2) comptant pour la 29-ème journée de la phase classique du championnat.

Le parquet avait entamé une procédure de poursuite sur base des images télés qui a mené à une sanction de six matches (4 effectifs, 2 avec sursis) prononcée par le Comité sportif le 3 avril. Anderlecht est allé en appel de la décision le 12 avril, avec l'abandon du sursis comme résultat.

 

"Le joueur le plus détesté"

L'appel lancé par Me Spreutels, qui a félicité l'arbitre Sam Loeman pour "son honnêteté et son courage d'oser avouer son erreur", de juger Wasilewski "sans émotion" n'a pas été entendu. "Wasilewski est le joueur le plus détesté, le plus haï de Belgique. C'est un joueur 'musclé', mais on ne peut pas le présenter comme un récidiviste notoire. C'est d'ailleurs la première fois qu'il comparaissait devant le Comité sportif", a déclaré l'avocat vendredi.

 

De retour pour la 10e et dernière journée

Plus tard, Anderlecht a annoncé par la voix de son avocat Me Spreutels qu'il n'irait pas en évocation contre la suspension de 4 rencontres effectives. Après son match contre Bruges, dimanche, le Polonais ne pourra reprendre la compétition que lors de la 10-ème et dernière journée des play-offs I, à domicile face au Standard le dimanche 13 mai à 14h30.

Il faut dire qu'aller en évocation n'aurait pas eu beaucoup de sens pour Anderlecht. Cet ultime appel aurait en effet très peu de chances d'aboutir puisqu'il ne juge que sur la forme et pas sur le fond du dossier. Et surtout, il n'est pas suspensif de la décision rendue par le Comité d'appel, ce qui veut dire que l'international polonais n'aurait pas pu jouer jusqu'à ce qu'une décision soit rendue. Et certainement purgé une grande partie de sa suspension.