"Ce n'est pas du tout comparable", a expliqué Boghossian interrogé sur une possible comparaison avec la Coupe du monde 2010, marquée par les insultes de Nicolas Anelka à Raymond Domenech et la grève de l'entraînement à Knysna. "Il y a eu des échanges mais ce sont des échanges normaux dans un vestiaire. Ca aurait été pire s'il n'y avait rien eu". "On est passé à côté de notre match, il y a eu des altercations entre joueurs mais c'est normal, le contraire ne l'aurait pas été. On s'est dit des choses, c'est comme dans un couple. On est qualifié (pour les quarts de finale contre l'Espagne, ndlr) donc on peut rebondir", a ajouté le champion du monde 98.

 

Un plus ?

"Ce qui s'est passé dans le vestiaire, j'espère que ce sera un plus pour le match de samedi", a indiqué Boghossian. "Il n'y a rien de cassé au contraire. On a fait une réunion quand le calme est revenu, tout le monde a dîné tranquillement et on a fait une réunion pour éclaircir tout et repartir à zéro. Tout le monde a dit ce qu'il avait à dire."

 

"Ils se sont serré la main"

L'adjoint du sélectionneur a également démenti tout accrochage entre lui et Philippe Mexès, comme l'évoque jeudi le quotidien L'Equipe. Il a aussi affirmé qu'il n'y avait "pas de soucis" entre Laurent Blanc et Hatem Ben Arfa. Selon le journal L'Equipe, le milieu de Newcastle, mécontent d'être sorti en seconde période contre la Suède, aurait dit au sélectionneur qu'il y avait eu des joueurs plus mauvais que lui contre la Suède et qu'il pouvait le renvoyer en France s'il n'était pas satisfait de ses performances. "Ils se sont serré la main", a confié Boghossian.