Depuis que la possibilité est donnée aux internautes de pouvoir parier en ligne sur les différents évènements sportifs, les sites de paris ne cessent de se multiplier sur internet. En Belgique, la commission des jeux de hasard qui règlemente ce genre de paris reconnait ne disposer d’aucun moyen légal de répression sur ces sites.

 

L’interdiction comme seul moyen d’action

En 2012, BWIN, l’un des leaders sur le marché des jeux en ligne et accessoirement sponsor du Real Madrid, s’est vu refuser  son droit de fonctionnement sur le territoire belge. La raison de cette interdiction ? La société en question ne possédait aucun serveur en Belgique, ceux-ci étant localisés à Gibraltar. Les textes de loi stipulent que pour avoir l’autorisation d‘exercer sur notre territoire, "il faut offrir des services de paris dans le monde réel, dans des établissements de type librairie ou bureau de paris, par exemple", explique l’avocat Louis Derwa, pour qui, cette obligation permet un meilleur contrôle.

 

La Fifa obligé de s’adapter à ces nouvelles mutations

Pour répondre à l’émergence de ces systèmes de paris en ligne, les instances sportives, telle que la FIFA, n’ont d’autres choix que d’adapter leurs services de sécurité, d’analyse et de contrôle. En clair, plus d’effectifs sont assignés à la surveillance des paris relatifs au football. une décision qui pourrait bien inspirer d'autres instances du sport.