Jean-Marck Mormeck a contesté la décision, qualifiée de "prématurée", de l'arbitre d'arrêter son combat samedi face à Vladimir Klitschko, alors qu'il semblait sonné par un enchaînement de coups de l'Ukrainien, estimant qu'il n'était "pas K.O".

"Je suis dégoûté car je ne suis pas KO", a déclaré au micro d'Orange sport le Français, qui paraissait assez peu éprouvé quelques minutes après son combat.

"Je prends un coup de jus mais je remonte. Il (l'arbitre) doit me compter mais il n'arrive pas à 10 car je suis assez lucide pour me lever", a poursuivi le Français.

"C'est prématuré. Il n'y a rien pour arrêter", a-t-il assuré.

Mormeck a été précipité au tapis par son adversaire au 4e round, après un enchaînement de coups. Il s'est ensuite relevé mais l'arbitre a choisi d'arrêter le combat, permettant à Klitschko de conserver sa triple ceinture WBA-IBF-WBO.

L'Ukrainien n'a jamais été inquiété par le Français lors du combat. Il l'avait déjà contraint à poser un genou au sol et à être compté par l'arbitre au milieu du deuxième round, après un terrible direct du droit.