C'est la semaine des bonnes nouvelles pour David Goffin. Qualifié lundi pour les Jeux Olympiques, le Liégeois, 64e joueur mondial, a reçu mardi une wild card pour Wimbledon, le troisième tournoi du Grand Chelem, ont annoncé mardi les organisateurs de l'épreuve sur gazon qui débutera le 25 juin. Le joueur belge de 21 ans a également reçu une invitation pour le tournoi sur herbe de Rosmalen, qui aura lieu la semaine prochaine aux Pays-Bas.

 

Avec Hewitt et Razzano 

David Goffin disputera à Wimbledon le deuxième tournoi du Grand Chelem de sa carrière, après Roland Garros, dont il a été la révélation. Repêché des qualifications en tant que lucky loser, il a atteint les 8e de finale à Paris, avant d'être battu par Roger Federer. Les autres joueurs bénéficiaires d'une wild card à Wimbledon sont, notamment, l'Australien Lleyton Hewitt, vainqueur en 2002, l'Allemand Tommy Haas chez les messieurs et chez les dames, la Française Virginie Razzano, 90e mondiale, qui avait a réussi l'exploit de battre l'Américaine Serena Williams au premier tour de Roland-Garros fin mai.

 

La wild card, un privilège

Une Wild Card (anglicisme) ou une invitation privilégiée1 ou un privilège désigne une autorisation exceptionnelle accordée à un joueur de tennis de participer à un tournoi bien qu'il ne réponde pas aux critères communs de sélection. Les joueurs bénéficiaires d'une telle invitation sont directement admis dans le tableau final ou dans le tableau des qualifications, lorsque des « cases vides » y sont spécialement aménagées. Ces joueurs dérogent donc à l'ordre imposé par le classement ATP (hommes) ou WTA (femmes).

Des joueurs revenus d'une longue blessure (et redescendus brutalement dans la hiérarchie mondiale) et/ou susceptibles de drainer un large public peuvent aussi se voir offrir une Wild Card, même s'ils sont le plus souvent bénéficiaires d'un classement protégé.

Le principe des Wild Cards (distribuées à la discrétion des organisateurs), n'est pas sans susciter parfois des polémiques. Dans le cas des tournois du Grand Chelem, ces invitations font l'objet d'échanges entre fédérations nationales. La Fédération française de tennis peut par exemple octroyer une Wild Card à un joueur australien pour Roland-Garros ; la fédération australienne fait alors de même en faveur d'un joueur français à l'Open d'Australie. (Source Wikipédia)