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Le coup de gueule d'Aurélie, contrainte de fermer son salon de tatouage: elle publie une vidéo vue plus d'un million de fois

Les métiers de contact subissent une nouvelle fermeture dès demain. A cette annonce, Aurélie, tatoueuse en région liégeoise, a exprimé sa colère et son incompréhension sur les réseaux sociaux. La vidéo a été vue plus d'un million de fois.

Après 27 jours de réouverture, Aurélie, tatoueuse, doit à nouveau fermer son salon à Welkenraedt. Pour exprimer sa colère, elle a publié une vidéo. "Je ne comprends pas, je ne comprends pas, je suis seule. Quand je travaille, je travaille toute seule avec personne. Seul un client et moi", s'exclame-t-elle. "Premier confinement, on n'était censé fermer pour un moi mais on a fermé deux mois et demi. Deuxième confinement on était censé fermer pour six semaines, on a fermé quatre mois. Ici, on nous annonce quatre semaines, qu'est-ce que ça va être ?", se demande-t-elle.

Nos journalistes l'ont rencontré dans son établissement. "Ici on a 50 mètres carrés où en est en règle générale deux", explique Aurélie. Michel, un client, est venu refaire un tatouage avant la fermeture. Il ne comprend pas non plus cette nouvelle mesure. "Je suis plus à l'aise ici que dans un bus ou dans un train. Ici, il n'y a personne, c'est contrôlé donc je ne vois pas l'intérêt de devoir fermer les commerces non-essentiels", confie-t-il. Demain, Aurélie subira sa troisième fermeture en un an. Elle avait pourtant tout prévu. "On nous a demandé d'investir dans un détecteur de CO2 pour vérifier qu'on soit toujours à 800 maximum", déplore-t-elle. "Cette protection, dit-elle en montrant la chaise, c'est une des choses dans lesquelles on avait investi parce qu'avant, on aurait pu mettre un papier ou éventuellement un cellophane".

Aurélie a aussi acheté de nouveaux flacons, certains devront sans doute être jetés. Pour l'instant, la reprise dans quatre semaines n'est en effet pas encore assurée.

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