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Le monde en état de choc à la suite de l'attaque contre Shinzo Abe, tué par balles en plein discours

Des réactions affluaient des quatre coins du monde vendredi, après l'attaque contre l'ex-Premier ministre japonais Shinzo Abe qui lui coûtera la vie, plus tôt dans la journée. La Chine, l'Allemagne, la France et la Russie notamment ont souligné le "choc" provoqué par l'attentat.

Après les États-Unis, l'Inde, le Royaume-Uni, le président du Conseil européen Charles Michel ou encore le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, Pékin a exprimé sa "sympathie" à l'égard de la famille.

Le monde entier sous le choc

"Je suis choquée par la nouvelle de l'attaque contre Shinzo Abe. Mes pensées vont vers lui et sa famille", a de son côté tweeté en anglais la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, en marge d'un sommet du G20 à Bali en Indonésie.

Le président français Emmanuel Macron s'est joint à elle, se disant "profondément choqué par l'attaque odieuse" contre Shinzo Abe, grièvement blessé par balles en plein meeting électoral au Japon. "La France se tient aux côtés du peuple japonais", a ajouté M. Macron dans un tweet, adressant ses "pensées à la famille et aux proches d'un grand Premier ministre".

Le gouvernement italien a exprimé sa ferme condamnation, soulignant que l'Italie se tenait "proche du peuple japonais en ce moment dramatique". "Nouvelle choquante en provenance du Japon", a tweeté le Premier ministre australien Anthony Albanese. "Nos pensées vont à sa famille et au peuple japonais en ce moment".


Le président russe Vladimir Poutine a déploré vendredi une "perte irréparable", après la mort de l'ancien Premier ministre japonais Shinzo Abe, décédé de ses blessures après une attaque à l'arme à feu. "Je vous souhaite (...) du courage face à cette lourde perte irréparable", a déclaré M. Poutine dans un télégramme de condoléances adressé à la mère et à la veuve de Shinzo Abe, selon un communiqué du Kremlin. "De beaux souvenirs de cet homme remarquable resteront pour toujours dans les coeurs de ceux qui le connaissaient", a-t-il souligné.
L'ancien chef de l'exécutif japonais, âgé de 67 ans, prononçait un discours en fin de matinée près d'une gare à Nara lors d'un rassemblement de campagne électorale en vue des élections sénatoriales de dimanche, lorsque des coups de feu ont retenti.

L'assassinat vendredi de l'ex-Premier ministre japonais Shinzo Abe constitue un "acte criminel inacceptable", a affirmé le président sud-coréen Yoon Suk-yeol.
"J'adresse ma sympathie et mes condoléances à sa famille et au peuple japonais pour la perte de leur Premier ministre resté le plus longtemps au pouvoir et homme politique respecté", a déclaré M. Yoon dans un communiqué rendu public par la présidence sud-coréenne.

Selon la chaîne de télévision publique NHK, M. Abe avait été emmené à l'hôpital et semblait être en arrêt cardio-respiratoire, avant de succomber à ses blessures. Un homme d'une quarantaine d'années avait été désarmé et arrêté pour tentative de meurtre, selon la NHK, citant des sources policières.

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