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Le projet de Frank Vandenbroucke sur les numéros Inami inquiète: les francophones tentent de le faire plier

Le projet du ministre de la santé, Frank Vandenbroucke, de réguler davantage les numéros "Inami" pour les futurs diplômés en médecine et dentisterie, suscite plusieurs oppositions côté francophone.

Le nombre de numéros Inami, indispensables pour exercer la profession de médecin ou dentiste, est en principe régulé (650 distribués au Nord du pays, 500 au Sud, chaque année). Mais ces dernières années, ce nombre a été systématiquement dépassé, côté francophone : trop de diplômés par rapport au nombre prévu. Avec au final, à chaque fois, une entorse dans la régulation.

Le projet de Frank Vandenbroucke est d’être plus strict, et d’empêcher ces dépassements à l’avenir.

Mais les Francophones tentent malgré de le faire plier, sur trois fronts.

- Via le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La ministre de l’enseignement supérieur Valérie Glatigny négocie avec le ministre pour que le nombre de numéros qui seront proposés permettent de répondre aux besoins en matière de soins de santé (alors qu’il y a pénurie de médecins). Et que tous ceux qui sont actuellement en train d’achever leurs études puissent exercer.

- Via les parlements francophones, qui tiennent en sursis, la possibilité de bloquer le projet et forcer son examen en comité de concertation.

- Via les associations d’étudiants : plusieurs ont déposé une pétition pour le retrait du texte.

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