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Wibra Belgique veut redémarrer ses activités: 36 magasins et 186 employés concernés

Wibra veut redémarrer ses activités: 36 magasins et 186 employés concernés
© Belgaimage
 
 

Wibra Belgique souhaite redémarrer ses activités avec 36 magasins et 183 employés, a annoncé vendredi la direction lors d'un conseil d'entreprise. Le tribunal de l'entreprise de Gand se prononcera le 5 octobre. Le siège social de Tamise (Flandre orientale) serait aussi conservé.

Les 36 magasins concernés, sur un total de 81, sont les suivants: Borgerhout, Merksem, Alost, Louvain, Geel, Mortsel, Ostende (2), Schaerbeek (2), Liège, Etterbeek, Eeklo, Menin, Tirlemont, Hal, Herentals, Gilly, Bruges, Sint-Amandsberg, Lokeren, Laeken, Genk, Mons, Kapellen, Uccle, Blankenberge, Jette, Maasmechelen, Estaimpuis, Tielt-Winge, Heusden-Zolder, Haccourt, Malines-Nekkerspoel, Overpelt et Mariakerke.

"Tous les employés de ces différents magasins ne seront pas automatiquement repris", a précisé Bas Duijsens, directeur général de Wibra Belgique. Tous les salariés seront informés dès que possible de leur situation personnelle, aussitôt que le tribunal de l'entreprise aura rendu son verdict, précise-t-on.

La filiale belge de la chaîne de magasins néerlandaise avait sollicité une réorganisation judiciaire fin juillet. Au cours de cette procédure, l'entreprise peut effectuer uniquement les "paiements exigibles", comme les salaires et les heures supplémentaires prestées, qui ont été payés à tous les employés concernés. La société affirme avoir élaboré "une proposition visant à permettre un redémarrage durable de ses activités".

Si la proposition est rejetée, la direction sera contrainte de déposer le bilan. "Mais, même dans ce cas, Wibra Belgique veut mettre tout en œuvre pour réaliser le plan proposé et prendre un nouveau départ avec le plus grand nombre possible de magasins et d'employés et ce, de manière rentable", souligne Bas Duijsens.

La direction explique encore que la réorganisation judiciaire était nécessaire car Wibra Belgique était déficitaire depuis plusieurs années. Les activités belges déficitaires étaient traditionnellement absorbées et compensées par les autres activités du groupe, mais dans le contexte actuel de Covid-19, cela n'était plus possible. "Les pertes et les dettes accumulées ont rendu la situation intenable".




 

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