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Abject PERVERS jugé à Charleroi: recherche frénétique d'images pédopornographiques, belle-fille violée à 9 ans, caméras cachées dans les toilettes

Abject PERVERS jugé à Charleroi: recherche frénétique d'images pédopornographiques, belle-fille violée à 9 ans, caméras cachées dans les toilettes

Le tribunal correctionnel de Charleroi a condamné un prévenu à 10 ans de prison ferme, ce mercredi. L'intéressé collectionnait les images pédopornographiques les plus perverses et filmait toutes les femmes passant dans ses WC ou sa salle de bain. Il était également poursuivi pour avoir violé sa belle-fille dès l'âge de 9 ans.

Ce sont les autorités suisses qui, en 2017, ont mis au jour les activités quasi incessantes de François D. sur un logiciel de partage de fichiers. Lors des perquisitions à son domicile de Couillet (Charleroi), les enquêteurs belges ont découvert une pièce uniquement dédiée au stockage de matériel pédopornographique. "Des milliers de fichiers ont été découverts", a déclaré la substitute Vanhollebeke lors de la dernière audience.

Le suspect avait également installé des caméras dans ses WC et dans sa salle de bain, ce qui lui a permis de filmer dans leur intimité toutes les femmes qui sont passées chez lui, depuis sa propre fille jusqu'à sa belle-mère. Lors des interrogatoires devant les enquêteurs, François D. a admis du bout des lèvres avoir entretenu des relations sexuelles avec la fille de sa compagne alors qu'elle avait 13 ans.

La victime déclare cependant qu'elle n'avait que 9 ans lors des premiers faits. "Il y a eu une gradation dans la perversité. Il a d'abord tenté de l'embrasser puis a menacé de faire du mal à sa petite soeur si elle résistait. Il est alors passé aux attouchements, puis aux viols qu'il a immortalisés sur photo et vidéo", a déploré le parquet qui, vu la persistance du prévenu dans la perversion, a requis 12 ans de prison ferme. Ce mercredi, le tribunal correctionnel a relevé le large spectre d'infractions sexuelles commises par le prévenu, sa recherche débridée d'images pédopornographiques et sa tendance à la banalisation. Il écope de 10 ans de prison ferme.

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