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On sait où les deux balises de traçage des voitures de Carles Puigdemont ont été placées: l'étau se resserre autour des "suspects espions"

On sait où les deux balises de traçage des voitures de Carles Puigdemont ont été placées: l'étau se resserre autour des
@Belga+Pixabay

L'an dernier, Carles Puigdemont, l'ancien dirigeant indépendantiste catalan en exil en Belgique portait plainte pour violation de sa vie privée après avoir découvert des balises de traçage sous ses véhicules. Des cartes de téléphone auraient par ailleurs été retrouvées à l'intérieur d'une des balises.

Le parquet, contacté à l'époque ne souhaitait pas s'exprimer sur cette affaire. Ce jeudi matin, SudPresse révèle les détails de cette enquête.

Bruxelles et Arquennes

On sait désormais où ses deux balises "espionnes" ont été placées en février 2018. C'était à l'hôtel Husa President Park à Bruxelles, propriété de l'ex-président du club de football du FC Barcelone qui a, depuis, déclaré faillite. Une balise a été placée le matin du 2 février sur une Renault Espace, une deuxième sur une Renault Laguna, deux jours plus tard, alors que les voitures étaient garées sur le parking payant de l'établissement.

Ces balises avaient été "réalisées avec du matériel de qualité", précise l'ANC. Chacune comportait une carte SIM. Les deux cartes
provenant de Grande-Bretagne.

Une liste de six suspects potentiels "espions"

Ces mouchards auraient été préparés du côté d'Arquennes, près de Nivelles. "C'est à cet endroit qu'une carte SIM retrouvée dans l'une des deux balises a envoyé le premier signal capté par une antenne téléphonique", renseignent les journaux SudPresse. "L'autre carte Sim a émis un signal dans un autre hôtel: le Thon Bristol Stéphanie à Bruxelles." Et le journal de se demander si les espions ont séjourné dans cet hôtel. Une liste de six suspects potentiels a pu être dressée.

De manière très surprenante, "l'ACN affirme au journal SudPresse que le juge responsable de l’enquête n’a pas voulu la poursuivre, car les moyens financiers à mettre en œuvre pour débusquer les acheteurs de ces deux balises étaient "disproportionnés".

Pas de quoi inquiéter ces "James Bond"...

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