En ce moment
 
 

Un garçon de 13 ans se suicide par dépit amoureux

 

Justin a été retrouvé mort chez lui à Ladeuze. Ce jeune garçon de 13 ans aurait mis fin à ses jours suite à une déception amoureuse, indiquent ce samedi les journaux du groupe Sud Presse. Un drame qui bouleverse sa famille.

Sa famille est sous le choc. Justin, un jeune garçon de 13 ans, a été retrouvé pendu chez lui mercredi à Ladeuze, dans l'entité de Chièvres. Il a mis fin à ses jours à cause d'une déception amoureuse. Le jeune garçon, élève en première année de secondaire, s'est pendu à son domicile. Un geste qui paraît inimaginable à cet âge. "D'après les premières informations que nous avons, c'est une petite déception amoureuse qui est à l'origine de la mort de mon garçon", explique Jean-Paul, le père du jeune garçon, la voix tremblante. Selon lui, aucun signe avant-coureur ne laissait présager un tel drame. Selon ses proches, Justin était un garçon jovial et gentil.

Un soutien psychologique à son ex-copine

Les condisciples de l'adolescent, scolarisé à l'école Saint-Julien à Ath, reçoivent le soutien du centre PMS d'Ath. L'ancienne petite copine de la victime, également écolière à Saint-Julien, bénéficie, elle aussi, d'un encadrement psychologique.

Entre 3 et 5 suicides de pré-adolescents par an en Belgique

En Belgique, si la tranche d'âge 15-25 ans est la plus sujette au suicide, on dénombre tout de même entre 3 et 5 suicides d'enfants par an. Comment expliquer ce geste de désespoir ? « A partir de 7-8 ans, l’enfant peut accumuler des vécus noirs en lui. Ca reste très rare que ça aboutisse au suicide mais ce n’est pas exclu », expliquait le pédopsychiatre Jean-Yves Hayez au micro de Sébastien Prophète sur RTL-TVI. Et s'il y a souvent des signes avant-coureurs, comme la dépression ou le repli sur soi-même, certains enfants ne laissent filtrer aucun signe de leur détresse. Les enfants peuvent donc, eux aussi, mettre fin à leurs jours. Surtout que très souvent, l'acte passe pour un accident : « Ce n’est pas toujours repéré parce qu’un des modes de suicide préféré des enfants c’est la grande imprudence, comme traverser sans précaution une grand route très fréquentée ou quelque chose de violent comme ça », selon M. Hayez.


 

Vos commentaires