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"J'encourage vivement les Diables Rouges à le porter": Elio Di Rupo fustige la FIFA sur l'interdiction du brassard "One Love"

"J'encourage vivement les Diables Rouges à le porter": Elio Di Rupo fustige la FIFA sur l'interdiction du brassard "One Love"
© BELGA
 
 

Sur Twitter, Elio Di Rupo n'a pas mâché ses mots à l'encontre de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association). Le ministre-président (PS) du gouvernement de Wallonie, et fervent défenseur des droits de la communauté LGBTQ, fustige l'organisation pour sa décision d'interdire le port du brassard "One Love", ce symbole d'inclusion que les capitaine de plusieurs équipes devaient porter lors des matchs de coupe du monde. 

"J’adresse un carton rouge à la #FIFA pour son attitude vis-à-vis des équipes qui portent les brassards #OneLove", écrit Elio Di Rupo. "C’est intolérable et cela va à l’encontre des valeurs inclusives enseignées par le sport. J’encourage vivement les @BelRedDevils à le porter !"

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Les Diables avaient annoncé cette semaine qu'ils ne porteraient finalement pas ce brassard, alors que l'équipe tenait à participer à cette action symbolique au qatar. "Ce dimanche en dernière minutes, la FIFA a évoqué de possibles sanctions sportives, si on porte le brassard 'One Love'", expliquait Sylvie Marissal, la directrice des ressources humaines de l’Union belge de football, sur le plateau du RTL INFO 19h. "On avait dit qu’on porterait le brassard quoiqu’il se passe. On pensait avoir des sanctions financières, mais à partir du moment où ils ont annoncé des sanctions pour les joueurs, en parlant de cartons jaunes ou des exclusions, cela a pris une tout autre tournure."

"Il n'y a que le fric qui compte"

Interrogé par nos confrères/consoeurs de Sudinfo, Elio Di Rupo précise sa pensée. "Je n’accable ni les fédérations nationales ni les joueurs. Je me rends compte que les joueurs peuvent être sanctionnés d’une carte jaune et cela peut s’avérer un réel handicap dans une compétition de cette importance. Non, non, c’est la FIFA qui est décevante et pourtant, j’avais eu un espoir quand j’ai entendu son président, Gianni Infantino, il y a quelque temps. D’où l’amertume de mon sentiment : pour lui et pour la FIFA, il n’y a que le fric qui compte."

Pour le ministre-président, ce symbole aurait pu avoir un grand impact sur les jeunes, si les joueurs avaient pu porter ce brassard multicolor, et montrer leur soutien à l'idée d'un monde plus inclusif et respectueux des droits des minorités.


 

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