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"Pas question d'envisager des partis extrémistes dans des majorités", insiste Charles Michel

A l'issue des élections, le MR s'illustre comme le 2e parti francophone à la Chambre et en Wallonie. Il est 3e à Bruxelles. Son président, Charles Michel, est toujours un Premier ministre dans un gouvernement "en affaires courantes". Le Roi Philippe l'a ainsi chargé d'expédier les affaires courantes jusqu'à la formation du prochain gouvernement.

Sur le plateau du RTL INFO, Charles Michel regrette une telle position. "Je crains que la situation soit extrêmement compliquée sur le plan fédéral et ce serait une mauvaise chose. Pour le pays, il est important que l’on puisse prendre des décisions: soutenir l’emploi, faire reculer le chômage ou s’attaquer au défi climatique", a-t-il indiqué.


"Nous avons été très clairs"

Après la progression énorme du Vlaams Belang, le fameux cordon sanitaire peut-il être rompu ? Les partis vont-ils envisager de s'allier avec l'extrême droite, ce qu'ils s'interdisent depuis 30 ans ? Pour Charles Michel, président du MR, rompre ce principe est inenvisageable. 

Sur notre plateau, il réaffirme ses propos. "Nous avons été très clairs. Il n’est pas question d’envisager des partis extrémistes, non démocratiques, tels que le PTB ou le Vlaams Belang dans des majorités. Si la N-VA devait se diriger vers ce type de démarches, ça poserait de grands problèmes", a-t-il assuré.

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