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Anniversaire de l'indépendance du Congo: "Un passé empreint d'inégalités et de violences vis-à-vis des Congolais"

  • Une plaque commémorative pour l''anniversaire de l''indépendance du Congo

  • Wilmès: "Nous devons reconnaître la souffrance des Congolais"

 
 
 

A l'occasion du 60e anniversaire de l'indépendance du Congo, célébré mardi, la Première ministre Sophie Wilmès s'est rendue à Ixelles où elle a été invitée par le bourgmestre Christos Doulkeridis. Une plaque commémorative y est inaugurée à l'entrée de la maison communale. "La Belgique partage avec le Congo une histoire commune", a déclaré la Première ministre.

A l'occasion du 60e anniversaire de l'indépendance du Congo, célébré mardi, la Première ministre Sophie Wilmès a inauguré une plaque commémorative à l'entrée de la maison communale d'Ixelles, à l'invitation du bourgmestre de la commune, Christos Doulkeridis (Ecolo). "Reconnaissons, avec honnêteté, que si notre pays a toujours bataillé ferme contre le racisme et toute forme de discrimination, il reste encore du travail pour garantir l'égalité des chances pour tous", a déclaré la Première ministre, se disant "heureuse (de) célébrer le 60e anniversaire de l'indépendance de la République démocratique du Congo". "L'heure est venue pour la Belgique d'entamer un parcours de vérité" et "tout travail de vérité et de mémoire passe d'abord par (le fait de) reconnaître la souffrance de l'autre", a ajouté Sophie Wilmès.

Le ministre-président de la Région bruxelloise, Rudi Vervoort, ainsi que des membres de la communauté congolaise en Belgique, étaient également présents.

Le Roi exprime des regrets

Le 30 juin 1960 était proclamée l'indépendance de la République démocratique du Congo, après avoir été la propriété personnelle du roi Léopold II de 1885 à 1908 et la colonie de l'État belge pendant 52 ans.

Le Palais royal a indiqué mardi que le roi Philippe avait adressé une lettre de félicitations au président de la RDC, Felix-Antoine Tshisekedi, dans laquelle il exprime également ses "profonds regrets" pour les "blessures du passé dont la douleur est aujourd'hui ravivée par les discriminations encore trop présentes dans nos sociétés". Le souverain avait été invité au Congo mais n'a pu s'y rendre en raison de la pandémie de coronavirus.




 

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