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Edito: "Angela Merkel, une sorte de Margaret Thatcher des temps modernes, plus ronde et moins cassante"

 
 

Ce lundi matin, c’est Thierry Fiorelli du Vif/L’Express qui avait La langue bien pendue sur Bel RTL. Il en a profité pour nous parler d’Angela Merkel et de sa victoire aux élections allemandes.

Thierry Fiorilli, du Vif/L’Express est revenu sur la victoire d’Angela Merkel aux élections allemandes, hier. Moins pour parler politique que symbolique. Parce que quand maman gagne, ah oui que c’est symbolique. Maman, « Mutti » comme disent les Allemands, a donc à nouveau donné la pâtée à tout le monde.  

Le boss, c’est elle. Le plus costaud, c’est elle. Le plus sûr, c’est elle. Nous, on a beau considérer Angela Merkel comme une sorte de Margaret Thatcher des temps modernes, plus ronde et moins cassante mais autant inflexible, moins ultralibérale mais quand même pas trop progressiste tendance assistante sociale, souriante mais imposant aux autres tout ce qu’elle veut, en Allemagne on l’adule.

Et ailleurs, on a l’impression qu’à part elle, là-bas, c’est une sorte de rien du tout, de personne d’autre. Juste elle, avec ses mains jointes en losange et son sans allure. Supermaman, donc, Angela. Là où Thatcher était Supernanny. Où Milquet est Superspeedée , Laurette Superpassionaria, Ségolène Supernébuleuse, et la plupart de leurs homologues masculins Supertestostérone, Superroublard, Supermoumou, ou Superhéros si superdécevants une fois leur Supercampagne électorale terminée et leur simple pouvoir semblant les tétaniser ou les envoûter au point qu’on ne puisse plus comprendre ce qu’ils veulent en faire, pour les autres plus que pour eux-mêmes, évidemment.

Revanche féminine, donc, la victoire d’Angela. Confirmation que la puissance est de moins en moins masculine, sauf  le respect de la Manschaft de foot. Et nouvelle illustration de cette façon d’être, quand on est convaincu qu’on a pas ou plus besoin des autres, quand on est maitre ou maitresse dans son jardin: on n’a pas besoin de hurler ni gesticuler, quel que soit son sexe, pour dicter à tous ce qui est bon ou non. Angela, c’est la petite mère des peuples. De Wever Et Di Rupo ont encore bien des leçons à prendre de Mutti


 




 

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