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Cette nouvelle grève surprise de la SNCB tombe en pleine session d'examen: "Inexcusable"

Cette nouvelle grève surprise de la SNCB tombe en pleine session d'examen:
 

L'Union des étudiants de la communauté française, Unécof, "condamne fermement" l'annonce soudaine d'une grève sur le rail et ce en pleine session d'examen. Même discours entendu à la Fédération des Etudiants Francophones.

Les syndicats CGSP Cheminots et CSC Transcom ont subitement annoncé mercredi en fin d'après-midi une grève dès 22h00 sur le réseau ferroviaire belge. Le syndicat étudiant de l'Unécof "regrette profondément" l'annonce de la grève dans la soirée "alors que les étudiants passent leurs examens le lendemain matin".

"Un délai aussi court ne permet pas aux étudiants ou à leurs représentants d'organiser des alternatives comme cela s'est mis en place lors des dernières grèves", comme durant la session d'examen de janvier dernier.

"Les étudiants ne pourront faire front avec les cheminots tant que ceux-ci ne seront pas respectueux des périodes d'examen", a déclaré Opaline Meunier, vice-présidente de l'Unécof, dans un communiqué de presse. Elle juge la démarche "inexcusable", sans que l'Unécof se prononce toutefois sur le fond des revendications.

Les deux syndicats protestent contre la décision de HR-Rail, la société qui emploie juridiquement le personnel des chemins de fer, d'appliquer une mesure diminuant les jours de crédit des cheminots, sorte de jours de récupération.

L'Union des étudiants estime en outre que les cheminots "ne peuvent, cette fois, invoquer de "ne pas savoir", ou d'avoir "oublié" les périodes d'examen", comme en janvier dernier alors que l'Unécof avait fait entendre la voix des étudiants navetteurs pour que des journées de grèves soient déplacées hors de ces périodes. 


"Pourvu que les responsables des établissements soient compréhensifs"

Brieuc Whatelet , président de la FEF s'exprimait ce matin à 7h dans le journal de Bel RTL: "Cela tombe très mal par rapport aux étudiants. Ce que la FEF essaie pour le moment de faire, c'est concrètement essayer de trouver des solutions de remplacement. Donc on est en contact avec nos délégations au niveau local pour essayer par tous les moyens de permettre aux étudiants qui en ont un examen aujourd'hui et demain et dans les prochaines semaines de pouvoir s'y rendre. Ce qu'on demande c'est que les établissements prennent en considération le motif de la grève comme un motif légitime et on est en contact avec la coupole de l'enseignement supérieur pour essayer justement de demander aux responsables des établissements d'être compréhensif par rapport à cette situation."

 

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