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Le fils du nouveau bourgmestre Ecolo d'Ixelles: "Mais alors, tu seras le chef de la cour de récré?" (vidéo)

Christos Doulkeridis, tête de liste Ecolo à Ixelles en région bruxelloise, est le nouveau bourgmestre de la commune. Sorti des urnes en tête, le parti écologiste s'est allié avec le PS. Le MR, au pouvoir "depuis l'indépendance belge" selon les dires du maïeur fraîchement élu, tombe donc dans l'opposition. "Ecolo et le PS ont augmenté dans la commune, on a constaté qu'on pouvait constituer une base progressiste telle que je la souhaitais", a justifié l'homme qui a eu 50 ans cette année. Son entretien avec Luc Gilson a démarré sur un mode léger, le présentateur de l'édition spéciale évoquant la réaction de son fils apprenant que son papa devenait bourgmestre. Celui-ci a essayé de lui raconter en quoi consistait la nouvelle fonction. Ce à quoi, son fils a réagi en disant "Mais alors, tu seras le chef de la cour de récré?"


Ecolo a "depuis longtemps tiré la sonnette d'alarme"

Comment expliquer la vague verte observé dans la quasi totalité des 19 communes de la région bruxelloise? lui a demandé Luc Gilson sur le plateau de RTLinfo. Christos Doulkeridis a d'abord indiqué qu'il s'agissait bien d'une vague car "on ne peut pas ramener la progression seulement à des considérations personnelles ou locales, que ce soit en Wallonie, à Bruxelles mais aussi dans d'autres pays européens". Selon lui, la première raison est une "prise de conscience" mais aussi une "redynamisation de la démocratie", deux phénomènes auxquels les partis écologistes peuvent incarner une réponse crédible et cohérente. Il a rappelé que par rapport aux enjeux auxquels sont sensibles un nombre croissant de citoyens, Ecolo a "depuis longtemps tiré la sonnette d'alarme" et qu'il y a une forme de reconnaissance des électeurs pour cela.


"De nouveaux électeurs qui font le pari de nous faire confiance"

Autre raison de la vague verte au regard de Christos Doulkeridis, une prise de position et un travail sur le terrain accompli depuis un certain temps qui font en sorte que "des électeurs qui d'habitude ne votaient pas pour des écologistes font le pari de soutenir notre formation, de nous faire confiance". L'heure est venue pour les Ecolo de répondre à cette confiance: "Aujourd'hui, il faut pouvoir prendre rendre nos responsabilités, travailler le plus sérieusement possible car la crainte que rien ne puisse changer reste importante dans la population."

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