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Le parti Libertarien veut supprimer les impôts et financer écoles et hôpitaux grâce à la charité des citoyens: "Tout le monde a une âme généreuse" (vidéo)

 
 

Dans le Talk RTL, notre journaliste Antonio Solimando a reçu Alexis Grabinszky, l'un des candidats du parti Libertarien. Pour lui, il faut supprimer l'entièreté des impôts mis à part la TVA. Le parti estime qu'il est possible de financer les hôpitaux, les écoles, les soins aux personnes fragilisées et handicapées, par la charité des citoyens. "Tout le monde a une âme généreuse", estime le militant.

L'impôt c'est du vol. Voilà l'un des crédos du parti Libertarien. "L'Etat est totalement illégitime et pervertit bon nombre de comportements économiques, estime Alexis Grabinsky placé dans le haut de la liste régionale à Bruxelles. On le voit avec les banques, les entreprises qui reçoivent des subsides à tire-larigot".

Comment finance-t-on les hôpitaux? "Via des assurances privées"

Une question vient directement à l'esprit. Comment fait-on pour financer la vie en société si on supprime les impôts? A ce sujet, le parti précise qu'il souhaite conserver la TVA, qui donnerait selon lui les finances nécessaires au fonctionnement de la police et de la justice. "Cela veut dire qu'on supprime les hôpitaux, les écoles… Comment les finance-t-on?", demande notre journaliste politique, Antonio Solimando. "Par des assurances purement privées, répond Alexis Grabinszky. Quand le privé est mis en saine concurrence, il est nettement moins cher que le public. On le voit notamment via les pensions via capitalisation, qui sont nettement plus performantes que par le système de répartition".

"Tout le monde a une âme généreuse"

Une position difficile à envisager pour tous ceux qui n'ont pas les moyens de contracter une assurance. "Comment ferait alors une personne précarisée, si personne ne l'aide?", insiste notre journaliste. "On est pour une solidarité minimale, avec des associations libres, précise le candidat. Tout le monde a une âme généreuse. On le voit bien, notamment pour financer le Télévie ou d'autres associations. Beaucoup de gens sont disponibles à donner du temps et des moyens. Pour le moment, le système est impayable... la Belgique a 380 milliards de dettes".


 




 

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