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Vincent De Wolf est "à la disposition de son parti" en vue des élections régionales (vidéo)

Le bourgmestre d'Etterbeek Vincent De Wolf est "à la disposition de son parti", le MR, en vue des élections régionales, a-t-il déclaré jeudi matin sur les ondes de Bel RTL. "Je ne suis pas candidat à quoi que ce soit. Je ferai ce que mon parti estime utile que je fasse. C'est le président qui décide qui est tête de liste et son choix sera le bon", a confié celui qui est également député bruxellois.

Le bourgmestre d'Etterbeek Vincent De Wolf est "à la disposition de son parti", le MR, en vue des élections régionales, a-t-il déclaré jeudi matin sur les ondes de Bel RTL. "Je ne suis pas candidat à quoi que ce soit. Je ferai ce que mon parti estime utile que je fasse. C'est le président qui décide qui est tête de liste et son choix sera le bon", a confié celui qui est également député bruxellois.


De Wolf veut que le MR lâche l'axe Destexhe-Courtois

Au lendemain des élections communales de dimanche et de l'échec du MR dans la capitale, Vincent De Wolf avait plaidé pour la constitution d'un groupe de réflexion afin que le futur programme régional du parti libéral ne reproduise plus les erreurs du passé. Il invitait ainsi à réorienter sa formation politique vers un libéralisme plus social. Pour lui, le MR doit en effet s'imprégner davantage de libéralisme social et laisser tomber l'axe Destexhe-Courtois, clairement à droite: "Il faut que le MR vienne en aide aux plus démunis, qu'il encourage les gens à progresser socialement. Si notre projet ne reflète pas ces préoccupations, ce sera sans moi pour 2019", avait-il lancé dans la presse.


"Prêt à travailler avec Reynders"

Vincent De Wolf se disait pourtant prêt à prendre les devants en ce qui concerne le choix de la tête de liste pour les élections régionales, sur la base de son expérience à Etterbeek, alors que d'autres au sein du parti souhaiteraient que Didier Reynders occupe cette position lors du prochain scrutin. Jeudi matin, le député bruxellois se dit prêt à travailler avec l'actuel ministre des Affaires étrangères, dont il estime qu'il n'aurait pas dû s'impliquer davantage dans la campagne électorale des communales, comme d'autres l'ont déjà proclamé haut et fort. "Critiquer c'est facile, agir ça l'est moins", a-t-il conclu.   

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