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600 euros pour une réparation de frein qui en vaut 25: Christophe Deborsu débusque un garagiste peu scrupuleux

 
 

Le magazine Exclusif s'est attaqué mardi soir au business des arnaques automobiles. Christophe Deborsu a mené l'enquête notamment chez un garagiste qui a essayé de l'arnaquer en lui faisant payer une réparation nettement plus cher que normalement.

Pour débusquer des garagistes véreux, Christophe Deborsu s'est fait relooker pour ne pas être reconnu. Cheveux et sourcils grisonnants, rides au visage, la métamorphose est réussie pour notre journaliste bien connu des téléspectateurs. 

Il a d'abord pris la direction de Bruxelles pour tester un réparateur. Christophe Deborsu est en train de conduire la voiture de Julien, un garagiste de confiance qui a quelque peu modifié le véhicule. Il a sectionné un petit câble relié aux plaquettes de freins. Un souci mineur dont la réparation coûte 25 euros. Le journaliste s'est alors demandé si le réparateur bruxellois va identifier ce problème et surtout combien il va demander pour une réparation aussi minime. 

En caméra cachée chez un garagiste bruxellois 

La scène est filmée en caméra cachée. "Le voyant des freins s'allume. On a peur d'avoir un problème", a expliqué Christophe Deborsu en arrivant dans le garage. "Un témoin rouge, ce sont les plaquettes", a répondu d'emblée le réparateur. "Vous pouvez regarder", a demané notre journaliste. "Les plaquettes sont usées. Il faut la laisser jusque demain", a rétorqué le garagiste. Il n'a donc même pas encore inspecté le véhicule qu'il préconise de changer toutes les plaquettes de freins qui sont en bon état. 

Ensuite, lors d'une inspection, le réparateur a assuré que les disques doivent également être remplacés. Il a donc insisté pour réaliser une réparation complète pour un prix exorbitant: 600 euros. Alors que le coût réel de la réparation est donc de 25 euros, soit 24 fois moins cher.

Christophe Deborsu a alors décidé de révéler qui il est au garagiste. "Pour tout vous dire, c'était une caméra cachée de RTL", a lancé le journaliste. Il a expliqué au réparateur que la voiture qu'il a fait diagnostiquer est celle d'un garagiste et n'a aucun problème de frein. 

"Ah mais j'ai pas regardé moi, je regarde comme ça", lui a répondu l'homme.

"Vous alliez la prendre et vous alliez faire les réparations", a repris Christophe Deborsu face au garagiste qui s'est défendu : "J'allais la mettre sur un pont et regarder".

L'homme a été pris en flagrant délit et a change brusquement d'attitude. Il a prétendu que même en un coup d'œil, on voit que les disques sont quand même usés. Mais il a garanti qu'en la mettant sur le pont le lendemain, s'il avait constaté qu'il n'y avait aucun problème avec ce véhicule, il aurait rappelé son client sans lui faire payer. "Si y'avait rien, je vous appelle et je vous dis 'ok'", a prétendu le garagiste. 

"Pour être tout à fait honnête, c'est pas l'impression que vous nous avez donné", a conclu Christophe Deborsu. 

Revoir l'intégralité de cette enquête sur le business des arnaques automobiles sur RTL PLAY.




 

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