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900 emplois à pourvoir d'ici l'été: découvrez quels sont les profils activement recherchés

A savoir

330 personnes sont recherchées par Tui Fly (anciennement Jetairfly), dont 90 à Charleroi : 260 hôtesses de l'air et 70 pilotes. Une formation de huit semaine intensive est prévue, comprenant de la théorie et de la pratique, mais aussi des cours de langue.

Chez Brussels Airlines, 240 employés seront engagés en 2017, pour travailler du côté de Diegem. Des pilotes, hôtesses, stewards, du personnel au sol ou administratif est recherché pour la compagnie rachetée par Lufthansa qui volera vers Mumbai en Inde dès le mois de mars.

Thomas Cook Airlines offre 70 jobs de pilotes ou membres d'équipage pour l'été et Air Belgium, la nouvelle compagnie belge, engagera 280 personnes en 2017, notamment pour des vols vers la Chine dès le mois de juin.

S'il y a un secteur qui se porte bien, c'est celui-là. Pour la période estivale, différents profils sont recherchés pour des contrats à durée déterminée principalement.

900 collaborateurs, c'est ce que recherchent les compagnies aériennes belges pour le moment. Tui Fly, Thomas Cook Airlines, Brussels Airlines et la nouvelle venue, Air Belgium sont à la recherche de pilotes et de personnel de cabine.

L'avantage de ces offres d'emploi c'est qu'aucune expérience n'est requise pour les hôtesses et les stewards, seulement un diplôme d'humanité. Et en fonction des compagnies aériennes, la connaissance des langues est un atout supplémentaire. Pour les pilotes, bien sûr, il faut avoir sa licence.

Un CDD et puis...

C'est surtout pour cet été que les compagnies aériennes ont besoin de personnel, et même s'il s'agit de contrats à durée déterminée principalement, ils ouvrent la porte à un engagement de plus longue durée.

"La saison d'été est celle où nous engageons le plus de membres d'équipage, expliquait ce matin Florence Bruyère, porte-parole de Tui Fly sur Bel RTL. Il s'agit de contrats temporaires, qui s'étalent de mars à octobre. Ensuite, nous devons garder des éléments".  

Être conscient des inconvénients

Ces métiers où on voyage beaucoup font évidemment rêver mais ils ont aussi des inconvénients. C'est ce qu'a expliqué Christophe Verleye ce matin à Céline Praile sur Bel RTL. Le secrétaire exécutif de l'association professionnelle des pilotes de ligne belges est lui-même pilote depuis 20 ans.

"Ce qui est positif, c'est qu'il n'y a aucune routine, qu'on n'a pas des horaires du lundi au vendredi de 8h à 17h… On dort certaines nuits chez soi et parfois à l'étranger, a-t-il expliqué. La première contrainte, c'est l'accès à la profession puisque la formation coûte encore très cher: on parle de 80-90.000 euros, avec aucune garantie d'emploi à la sortie".

Le pilote voit donc d'un très bon oeil les engagements qui se profilent pour les prochains mois, mais il tient malgré tout à avertir ceux qui veulent se lancer.


"On ne parle pas de 7h36 comme pour un employé de bureau"

"Les compagnies commencent à réengager, ce qui est une excellente nouvelle, dit-il encore. Maintenant, les journées d'un pilote peuvent être très longues: on ne parle pas de 7h36 comme pour un employé de bureau. La journée peut parfois faire 13-14 heures, voire un peu plus."

Pour postuler, les compagnies aériennes invitent les personnes intéressées à prendre contact avec elles, notamment via leur site internet respectif.

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