Avec le redoux, les allergies sont de retour: voici quelques conseils pour atténuer les symptômes (vidéo)

Un premier pic de concentration de grains de pollen a été observé samedi dernier. Il est dû aux noisetiers et aulnes qui sont les premiers arbres à en émettre en fin d'hiver. La "saison 2019" du pollen, synonyme d'yeux qui grattent et d'éternuements pour de nombreux Belges, est donc lancée, annonce l'institut national de santé publique Sciensano.

Les frimas du mois de janvier ont quelque peu retardé l'éclosion des chatons émetteurs de pollen, qui étaient pourtant déjà visibles fin décembre, indique Sciensano. Globalement, ce début de saison pollinique reste cependant similaire au timing moyen. La saison commence habituellement avec le noisetier et l'aulne, dont le pollen peut aussi faire réagir ceux qui sont allergiques au pollen de bouleau.

"Il n'est pas rare pour une personne allergique au pollen de bouleau de ressentir des symptômes en ce début d'année à cause de la similarité qui existe entre le pollen de l'aulne, du noisetier et du bouleau. Ces arbres appartiennent de fait à la même famille des bétulacées", explique Sciensano.


Quelques conseils

Un pic de concentration de 125 grains/m³ a été observé samedi, d'autres pics pourraient suivre dans les prochaines semaines. Le pollen de bouleau, "considéré comme l'arbre le plus allergisant en Belgique", fait normalement son apparition entre les mois de mars et avril.

L’institut qui scrute la concentration des grains de pollen dans l’atmosphère dispense également quelques conseils pour atténuer les symptômes ressentis par les allergiques.

"Tout d’abord, consulter son médecin et suivre ses recommandations. Ensuite, il faut éviter les activités sportives et physiques lors des pics de pollinisation. Il faut essayer d’éviter d’aérer la maison ou la voiture lors des pics. Il est également conseillé de nettoyer son nez avec une solution physiologique, afin de se débarrasser de l’allergène et aussi de laver ses cheveux avant d’aller dormir, pour éviter d’apporter dans sa literie les pollens qui se seraient coincés dans leurs cheveux", explique Lucie Houbeke, collaboratrice au sein de Sciensano.

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