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Comité de concertation: les organisateurs d'événements grincent des dents

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L'incertitude liée aux mesures de précaution sanitaire est devenue insoutenable pour le secteur de l'événementiel. Il ne "tourne plus que pour pouvoir payer les frais d'annulation", a réagi l'organisation faîtière des fédérations du secteur de l'événementiel Event Confederation, à l'issue du dernier Comité de concertation (Codeco).

Ce vendredi, le Premier ministre, le ministre fédéral de la Santé et les ministres-présidents des entités fédérées, réunis en Codeco, ont pris une série de nouvelles mesures visant à freiner la quatrième vague de l'épidémie de coronavirus.

Parmi celles-ci figure l'interdiction, dès le samedi 4 décembre, des événements publics rassemblant plus de 4.000 personnes. Et dès le lundi 6 décembre, les événements, représentations culturelles et congrès ne pourront plus réunir à l'intérieur qu'un maximum de 200 personnes.

Pour le secteur de l'événementiel, déjà soumis à des mesures strictes (comme le port du masque, le Covid Safe Ticket, la ventilation, etc.), il s'agit d'un nouveau coup dur. "Pour la troisième semaine consécutive, le secteur tourne pour pouvoir payer les frais d'annulation, sans dédommagements", se désespère Bruno Schaubroeck, de l'Event Confederation. L'organisation faîtière regrette surtout "l'absence de vision à long terme" pour le secteur de l'événementiel "qui pourra difficilement survivre" dans ces conditions et attend un "soutien spécifique" de la part du gouvernement.


 




 

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