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Déconfinement: pourra-t-on emprunter sa voiture pour pratiquer les nouveaux sports autorisés dès lundi ?

Déconfinement: pourra-t-on emprunter sa voiture pour pratiquer les nouveaux sports autorisés dès lundi ?
 
CORONAVIRUS
 

À partir de lundi 4 mai, toute une série de sports de plein air seront à nouveau permis, sous un certain nombre de conditions. Jusqu'à présent, seuls la marche, le vélo, le jogging ou le roller étaient autorisés. A partir du 4 mai, il sera à nouveau possible de pratiquer l'athlétisme, la voile, le golf ou le tennis. Cette réouverture pose de nombreuses questions auxquelles RTLInfo tente de répondre dans cet article.

Depuis l'annonce de l'autorisation de faire davantage de sports en plein air, vous êtres nombreux à nous soumettre vos questions via Alertez-nous. "Peut-on prendre la voiture pour aller au tennis, randonner ou naviguer avec son propre kayak ? Ou doit-on habiter une propriété avec courts privés et lac ?", demande ironiquement Geneviève. "Vous parlez de la possibilité de pratiquer des sports individuels, comme l'athlétisme. Néanmoins, est-ce donc possible de prendre son véhicule pour se rendre sur une piste d'athlétisme ?", demande pour sa part Maxime.

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Les autorités comptent sur la responsabilité de chacun

Selon les autorités, la réponse est claire: oui, vous pourrez emprunter votre voiture pour vous rendre sur les lieux d'activités sportives permises, mais attention, il y a un "mais".  "Il ne s'agit pas de traverser tout le pays", souligne le Centre de crise. Autrement dit, vous pouvez vous déplacer… mais pas trop loin. Comment estimer si la distance est raisonnable? Difficile à dire avec précision. "Nous comptons sur la responsabilité de chacun lorsqu'il s'agira de faire des déplacements dans le cadre d'une activité sportive en plein air. Vous pouvez vous rendre en voiture au club de golf ou de tennis dont vous êtes membre dans votre commune ou à proximité de votre domicile", explique Yves Stevens, porte-parole du Centre de crise.

À ce sujet, la ministre des Sports en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny, semble compter sur le bon sens des citoyens begles. "Si on libère certaines activités, il est évident qu'on peut se déplacer pour les pratiquer, mais dans une certaine mesure", a-t-elle répondu par téléphone. Néanmoins, la ministre évoque la problématique que constituerait de trop longs déplacements, tels que "se rendre à Arlon" pour y pratiquer une activité alors qu'on n'habite pas dans le coin.


Les responsables de centres sportifs se posent aussi des questions

Par ailleurs, cette nouvelle donne concernant les sports à pratiquer sème le trouble dans l'esprit de certaines fédérations sportives, qui ne comprennent pas comment elles pourront assurer la sécurité des visiteurs au vu du contexte. En effet, certains craignent de ne pas être en mesure d'assurer parfaitement le respect d'une distanciation sociale et de règles d'hygiène strictes, notamment dans l'utilisation des toilettes. Pour l'instant, les vestiaires, douches et cantines resteront fermés. Mais, les équipements sportifs doivent être désinfectés avant et après le sport. "Plusieurs éléments pratiques doivent encore être fixés", reconnaît-on au cabinet de la ministre, qui aura une réunion par vidéo conférence avec l'ensemble des fédérations sportives lundi 4 mai.

A l'issue de cette réunion, les fédérations devraient y voir un peu plus clair.

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