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Des dégâts de carrosserie à réparer? Voici deux méthodes écologiques

Des dégâts de carrosserie à réparer? Voici deux méthodes écologiques
 
 

Chaque année, on estime qu'un million de réparations de carrosserie sont effectuées en Belgique. L'impact environnemental est énorme: à peu près 250.000 tonnes de CO2. Cela représente la production de 21.000 nouvelles voitures.
Face à la prise de conscience des conséquences environnementales de nos actes, des femmes et des hommes se mobilisent pour chercher des alternatives.

Quelle est la première alternative?

La première bonne solution, c'est de réparer plus écologiquement. C’est la technique PDR ou "Paintless Dent Removal". C’est une méthode manuelle qui permet de réparer les petites bosses de la carrosserie sans utiliser de peinture ou d'énergie. C'est beaucoup plus durable que les autres méthodes qui font appel à la peinture. En procédant de la sorte, la carrosserie reste d'origine, sans différences de couleur ou de qualité. Mais elle est peu connue et donc peu utilisée.

Pourquoi ?

La force de l’habitude, mais aussi les compétences des carrossiers, les modèles économiques,... Il y a de bonnes et de mauvaises raisons. C’est ce qu’on appelle en général le taux d’adoption. Et pour accélérer cette adoption, AG Assurance a proposé à ses clients qui avaient de petites bosses de rejoindre des Repair Days gratuits pour maximum 3 petits coups. Le but est de réparer 3.000 voitures par jour sur les 3 jours avec, à la clé, une réduction des émissions de 1.035 tonnes de CO2.

Quel est l’intérêt pour la compagnie d’assurance ?

Elle a visé de bons clients, qui avaient peu ou pas d’accidents. C’était une occasion de les contacter, de les remercier, mais aussi de les convaincre qu’il y avait une alternative à immobiliser la voiture pendant des jours et des jours et à repeindre des pièces. Elle espérait sans doute également que ces clients fassent pression sur leur carrossier à la prochaine bosse.

Il y a une autre alternative

AG Assurance a mené un autre test ces derniers mois: l’utilisation de pièces de réemploi. Si l’accident va plus loin que quelques petites bosses, il faut remplacer la pièce et la repeindre. Avec les pièces de réemploi, on limite l’impact négatif sur l’environnement car il ne faut pas les produire et parce qu'elles voyagent sur de plus courtes distances. Et la preuve que c’est une solution crédible, c’est que dans les pays scandinaves, par exemple, jusqu'à 15 % des réparations sont effectuées avec des pièces de réemploi. Alors qu’en Belgique, c’est marginal et très mal vu.


 

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