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Le secteur événementiel, en asphyxie, attaque l'État belge en justice: "Il faut nous laisser travailler !"

 
 

Plusieurs professionnels du monde événementiel ont décidé d'adresser une mise en demeure à l'État belge. Il est demandé d'harmoniser les règles entre événements privés et publics.

Ils sont sept entrepreneurs de l'événementiel a faire un geste vers l'état. Les professionnels de ce secteur n'en peuvent plus: depuis le début de la crise sanitaire, ils doivent composer avec des mesures strictes, qui les privent de revenus considérables.

Furieux, ils ont donc décidé d'attaquer l'était en justice. Pourquoi ? Pour pouvoir obtenir une meilleure harmonisation des règles en vigueur dans le domaine. "Vous organisez un banquet ou un dîner assis qui n'est pas ouvert au public, vous ne pouvez pas l'organiser, sauf si vous respectez un seuil de dix personnes. Vous faites la même chose mais accessible au public, vous pouvez organiser cela en intérieur avec 200 personnes, 400 en extérieur. Quelle est la différence entre les deux événements ?", s'interroge Vincent Letelier, avocat mandaté.

Sur le terrain, Alexis De Halleux, le Manager de Tente de Halleux, donne un aperçu de la situation. "On a perdu 70% de notre chiffre d'affaire", affirme-t-il d'entrée. "On couvre nos frais fixes de justesse, mais on va commencer à avoir difficile dont il faut que l'état puisse nous aider. Avec des aides financières, ils n'y arriveront pas, c'est trop important, il faut juste nous laisser travailler", poursuit-il ensuite.

Une lettre de mise en demeure a donc été adressée à l'état. Ils ont à présent 7 jours pour obtempérer, sans quoi une procédure en référé sera lancée devant le tribunal de Bruxelles.




 

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