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Les apéros se multiplient en été: à partir de quand risque-t-on d'être alcoolique?

 
 

A partir de quel stade un individu devient-il alcoolique. Combien de verres? Et à quelle fréquence? En été, la question se pose régulièrement, car pour de nombreux vacanciers, l'apéro... c'est tous les jours.

Avec le soleil, l'été, les vacances… Les mois de juillet et d'août sont particulièrement propices aux apéros entre amis ou en famille. "Quand il fait beau on va boire des verres ensemble et on profite un peu. C'est une activité de sortie je vais dire", explique la cliente en terrasse d'un café. "Il y a des vacances heureuses, avec peket, et des vacances malheureuses, sans peket", plaisante un autre client.


Le manque peut apparaître sans pour autant être dépendant

Face à la consommation abusive et régulière d'alcool, tout le monde est concerné: hommes, femmes, jeunes ou plus âgés… Car les conséquences peuvent être lourdes. "Par après, quand la personne boit trop, elle peut se retrouver en manque le lendemain. Même si ce n'est pas quelqu'un de dépendant, celui qui consomme trop d'alcool pendant trop longtemps peut être en manque. Elle peut avoir des sueurs, des tremblements, des palpitations, des vertiges…", explique Nathalie Carlier, alcoologue au centre Hillier.


Comme toujours: une question de modération

L'important est de prendre conscience de sa consommation d'alcool. Évaluer sa consommation et savoir dire non sont les clés pour passer un été festif et sans ennuis.


Être prudent, sans pour autant exagérer le risque

Dans le centre Hillier, où des patients alcooliques sont traités pour leur dépendance, les personnes les plus touchées attendent généralement la fin de l'été pour se faire soigner. C'est souvent quand le mois de septembre arrive que la consommation revient à sa normale. "En général quand on recommence à travailler ça diminue plus facilement", explique Nathalie Carlier. "Il ne faut pas dire non plus qu'une personne ne pourra pas s'arrêter parce qu'elle a trop bu pendant les vacances. On ne va pas automatiquement devenir alcoolique, ça non", rassure l'alcoologue.


 




 

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