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Les chauffeurs Uber continuent de paralyser Bruxelles: la police menace d'appeler des dépanneuses

 
 

La police a appelé vendredi matin sur Twitter les chauffeurs Uber à libérer les voies de circulation sous peine de voir leur véhicule dépanné.

Les tunnels Cinquantenaire, Loi, Tervueren et Léopold II en direction du centre-ville de Bruxelles sont bloqués ce vendredi matin à la suite d'une action de chauffeurs Uber. La rue de la Loi connaît aussi de forts ralentissements en raison de ces actions. 

Ces dernières ont directement provoqué des embarras de circulation dans le secteur, au moment où le trafic commençait à se densifier à l'approche de l'heure de pointe matinale, un peu avant 07h00. A 11h, les perturbations étaient toujours très importantes. Evitez Bruxelles en voiture de manière générale:

Dépannage ?

La police de Bruxelles-Capitale Ixelles a menacé de procéder aux dépannages des véhicules qui entraveraient encore la circulation dans les routes de la capitale. "Dans le cadre des actions de blocage Uber à Bruxelles, nous demandons aux différents chauffeurs de déplacer les véhicules qui entravent la circulation. En cas de refus, nous avisons que la police va procéder aux dépannages des véhicules", a-t-elle fait savoir.

Bruxelles Mobilité s'attend d'ailleurs à ce qu'il y ait d'autres perturbations en fin de journée, au moment de l'heure de pointe du soir, sur les axes de sortie du centre-ville.

Pourquoi cette action de blocage ?

La Cour d'appel de Bruxelles a reconnu mercredi l'usage de l'application Uber comme illégal. Elle a fondé sa décision sur l'ordonnance régionale de 1995 sur les services de taxis et les sociétés de location de voiture avec chauffeur. Les manifestants réclament en conséquence au gouvernement bruxellois une nouvelle législation.

"On va bloquer Bruxelles tous les jours en faisant 'l'escargot' jusqu'à obtenir une réponse du Cabinet de Rudi Vervoort (ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale)", avait averti mercredi Fernando Redondo, le président de l'Association Belge des Chauffeurs de Limousine (ABCL).

Les chauffeurs titulaires d'une licence LVC (Location de Voiture avec Chauffeur), qui utilisent l'application Uber pour le transport rémunéré de personnes, avaient déjà mené des actions mercredi et jeudi.


 




 

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