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Les grands-parents à la rescousse pour s'occuper des enfants: "Je dirais qu’au moins une fois par semaine, je demande quelque chose"

Les grands-parents à la rescousse pour s'occuper des enfants:

La rentrée scolaire, c’est aussi la reprise d’un rythme effréné : cet après-midi, il faudra déjà aller rechercher les enfants... Cela demande évidemment une certaine organisation. De nombreux parents comptent donc sur leurs propres parents...

Selon une étude de Bépanthol, une femme sur deux compte sur sa maman chaque semaine pour garder les enfants. L'enquête a interrogé 930 femmes de 22 à 33 ans sur la manière dont la relation mère-fille change après une naissance. Pascale Hourman a rencontré Marie, une jeune maman et sa mère, Dina, pour Radio Contact.


"Elle m’aide vraiment"

Marie et Dina sont très complices, et depuis la naissance de Léon il y a 10 mois, Marie trouve que le lien avec sa maman est encore plus fort. "Il est de mieux en mieux. Elle m’aide vraiment". Pour Dina, c’est tout naturel. "Du fait que ce petit bout est arrivé, c’est beaucoup plus fort, beaucoup plus intense, c’est vrai, mais la relation entre moi et ma fille, elle a toujours existé".


"Il y a deux jours, je l’ai appelée pour lui demander de m’aider à donner le bain au petit"

Elles habitent à 7 kilomètres l’une de l’autre, du coup Marie, qui travaille, demande régulièrement à sa maman un coup de main. "Je dirais qu’au moins une fois par semaine, je demande quelque chose. Par exemple, il y a deux jours, je l’ai appelée pour lui demander de m’aider à donner le bain au petit et à regarder pendant que je faisais quelques machines, un peu de ménage".


Des coups de fil pour des conseils

Les coups de fil pour avoir son avis se multiplient. "Par exemple, il a de la fièvre, tu penses que je dois aller chez le médecin déjà maintenant, j’attends encore un peu ?". Cela touche profondément Dina: "Je pense que pour elle, je suis très importante, et quelque part, oui, ça me touche, parce que pour moi, ma fille, elle est importante". Et elle en voudrait même encore plus: "Parfois, au bout de 4 ou 5 jours, je me dis, le petit me manque". Marie renchérit: "Elle aimerait l’avoir plus souvent à la maison".

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