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Leonora, 17 ans, s'apprête à rejoindre les Etats-Unis pour un an: "J'avais envie de partir, être indépendante et apprendre l'anglais"

 
 

Chez nous, de plus en plus de jeunes décident de partir passer une année à l'étranger après leur rhéto. Les destinations les plus prisées restent les Etats-Unis et le Canada. Une manière de perfectionner leur anglais. Pour ces jeunes, l'heure est aujourd'hui aux ultimes préparatifs.

Dernier petit-déjeuner entre père et fille avant le grand départ ! Leonora, 17 ans, s’envole ce dimanche vers les États-Unis. A près de 7.000 km de chez elle, loin de toutes ses habitudes. Objectif? Vivre une deuxième année de rhéto, dans l’ambiance des lycées américains. Une expérience déjà vécue par son père Benoit, il y a exactement 30 ans. "Je crois que ça faut vraiment la peine de sortir de sa zone de confort, de se confronter à des choses différentes, de voir comment ça se passe ailleurs dans le monde. Moi, ça m'a permis de beaucoup réfléchir à ce que je voulais faire comme étude", explique le papa de Leonora. 

"Il a gardé de tellement bons souvenirs que ça m'a toujours motivé. Et cette année, je me suis rendu compte que j'avais envie de partir un an, être indépendante et apprendre l'anglais. Donc j'ai fait le choix de partir", dit la jeune fille. 

Au total, 700 jeunes partent cette année avec le WEP. Dans cette organisation, c’est 25% de plus qu’avant la crise. Le budget est conséquent: comptez 14.000 euros, argent de poche non compris. 

Mais des bourses existent, pour vivre le rêve américain. Une première fois, loin de ses proches… Leonora devra s’intégrer dans une famille d’accueil. "J'ai demandé à mes amis et à ma famille de m'écrire des lettres. Je les lirai une fois que je suis là-bas. C'est un chouette truc que je voulais faire", confie l'étudiante en échanger linguistique. 

Des lettres et quelques derniers conseils de sa maman attendrie. L’adolescente est prête... une vingtaine de kilos dans la valise et toute une année devant elle pour fabriquer de bons souvenirs.


 

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