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Salon de l'érotisme: découvrez les différences entre Bruxelloises, Namuroises, Liégeoises et Carolos

Le Salon de l'Erotisme s'ouvre ce vendredi au Brussels Kart, à Grand-Bigard. L'occasion de se pencher sur les préférences des Belges en matière d'objets coquins. Chez nous, le marché (sextoys, lingerie, huiles et cosmétique) pèserait 54 millions d'euros. Un peu moins d'un Belge sur trois possèderait au moins un article érotique à son domicile, dont 12% de sextoys. Et des différences notables apparaissent selon où on habite…

Soft Love est une société belge spécialisée dans la vente d'objets coquins à domicile. Un projet de fin d'étude en marketing à la base, qui s'est transformé en véritable entreprise. Et c'est un couple qui la dirige.

97% sont des clientes

Soft Love, basée à Namur, compte 25.000 à 30.000 nouveaux clients chaque année. Des femmes, dans 97% des cas, mais ces derniers temps, les hommes sont de plus en plus nombreux à se manifester. Régulièrement, la société réalise des études sur le profil de ses clients. Il en résulte des différences régionales notables. Nicolas Bustin, le directeur marketing de Soft Love, a confié à Olivia François les différences qu’il a constatées, avec deux extrêmes, Bruxelles et Namur:

 

"La Bruxelloise se case beaucoup moins vite que la Namuroise"

"A Bruxelles, on est sur une ville où les gens ont tendance à sortir jusque 30-35 ans. Ils restent souvent célibataires, en recherche de séduction. Donc on a une recherche de séduction beaucoup plus poussée que du côté de Namur. Les Bruxelloises restent célibataires plus longtemps et vont consommer plus de lingerie et de produits érotiques -comme des objets masturbateurs- que par exemple la Namuroise, qui va se mettre en couple plus rapidement, se protéger chez elle, et va vivre sa sexualité beaucoup plus réservée, à sa maison. Donc à l’intérieur de chez elle sans trop en communiquer", a-t-il expliqué sur Bel RTL.

"Liégeoises et Carolos plus ouvertes"

Mais toutes les Wallonnes ne sont pas aussi sages qu’à Namur... "La Liégeoise est beaucoup plus ouvert d'esprit par rapport aux produits érotiques mais ne recherche pas la séduction en permanence. Une fois qu'elle est en couple, elle reste en couple et prend du plaisir facilement. Donc elles ont une ouverture d’esprit très forte au niveau du cosmétique et de la lingerie, et des sex toys! Au niveau des Carolos, on a vraiment aussi une ouverture d’esprit qui est très poussée au niveau de la lingerie et des sex toys, et on a un comportement d’une personne qui cherche aussi bien la séduction avec un pourcentage où les femmes jouent plus la séduction sur l'habillement, la provocation, sur le côté sexy. Donc on a vraiment un côté plus sexy, lingerie fine, recherche côté érotique."

La Flamande est plus facile à satisfaire

Enfin, rappelons cette enquête de santé menée en 2004, et qui montrait des différences très marquées entre le nord et le sud du pays. Les Flamandes seraient en effet plus faciles à satisfaire que les Wallonnes.

8.000 visiteurs par jour

Pour sa 22ème édition, le Salon de l'Erotisme quitte les caves de Cureghem et s'installe en périphérie bruxelloise. Chaque année, il draine près de 8.000 visiteurs par jour. L'événement s'achève dimanche.

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