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Un appel toutes les minutes: entre feux de broussailles et nids de guêpes, les pompiers sont très sollicités

La météo (et en particulier la chaleur) complique le travail des pompiers. C'est le cas notamment à Verviers. Par rapport à l'année dernière, ils sont déjà sortis trois fois plus souvent pour des feux de broussailles. La prolifération des guêpes est également problématique. Les hommes du feu sont appelés jusqu'à 90 fois par jour pour retirer un nid sous une toiture par exemple.

Un appel survient toutes les minutes. A Verviers, le dispatching, qui gère 9 casernes de pompiers dans la région, est fortement sollicité depuis le début des fortes chaleurs. A tel point que l'équipe a dû être renforcée. 

"On a énormément de petits départs de feux, des feux de broussailles, qui démarrent. La semaine passée, on en a eu un sur l'autoroute. Des ouvriers faisaient un chantier et tout le talus a démarré", précise Denis Mager, dispatcher, 

Rien que pour le mois de juillet, les pompiers ont du intervenir 48 fois pour ce type de feux. "Tout est très sec donc les départs de feux sont assez rapides. On rappelle qu'il est interdit de faire des feux à moins de 100 mètres des habitations. Dès qu'il y a un incendie, il faut très vite appeler les pompiers car la propagation est très rapide", éclaire Quentin Grégoire, commandant de la zone de secours Vesdre.


"La sécurité du citoyen est toujours assurée"

Parmi les autres interventions dues à la sécheresse et à la chaleur: les nids de guêpes. 1.864 interventions ont été effectuées contre seulement 303 l'an dernier. Ces différentes sorties limitent alors le travail des services d’urgence.

"On essaie de faire au mieux au niveau des interventions. La sécurité du citoyen est toujours assurée mais on remarque que c'est plus compliqué à organiser actuellement", note le commandant de la zone de secours Vesdre.

Les quelques orages survenus ces derniers jours ont permis de diminuer le risque de départ de feux. Or, la semaine débute à nouveau sous une chaleur accablante. La vigilance reste donc de mise. 

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