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Aujourd'hui, l'air est encore moins respirable qu'hier: les concentrations en particules fines restent élevées dans les 3 régions

  • Pic de pollution aux particules fines, infos en direct

  • BRUXELLES: "La qualité de l''air est EXÉCRABLE ce matin"

 

Les concentrations de particules fines sont à nouveau élevées mardi, a annoncé la Cellule interrégionale de l'Environnement (CELINE). La phase d'information reste donc active.

Le renforcement du vent du nord-est entrainera une lente amélioration de la qualité de l'air du nord au sud, selon la Cellule Interrégionale de l'Environnement. Les concentrations de particules fines devraient encore diminuer demain, mercredi.

Lundi, des concentrations élevées en particules fines ont été mesurées dans tout le pays. Les concentrations sont en moyenne les plus élevées autour d'Anvers et semblent légèrement meilleures en Sambre et Meuse, explique le responsable de la cellule, Frans Fierens. L'indice 10 a été atteint lundi en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie.


Les personnes fragiles doivent éviter les efforts

Il s'agit d'un indice de qualité de l'air basé sur les effets sur la santé, l'indice 1 étant "excellent" et l'indice 10 "exécrable".Ces hautes concentrations sont dues à la formation "d'aérosols secondaires inorganiques". Ceux-ci sont formés par les réactions entre les NOx (oxydes d'azote émis essentiellement par le trafic) et le NH3 (ammoniac, principalement dû à l'agriculture) dans les conditions météorologiques favorables du printemps. Les personnes particulièrement sensibles à la pollution de l'air (jeunes enfants, personnes âgées, personnes atteintes de maladies cardiovasculaires, etc.) doivent éviter les efforts physiques intenses. 

Pierre Dornier, vice-président de Bruxsel'air, déplore l'inertie des autorités : "Ce qui nous met en colère c’est l’inaction ! […] Ne serait-ce que d’alerter la population, ce serait déjà une première étape. Mais ensuite, il faut prendre des mesures plus concrètes, comme limiter le trafic routier", déclare-t-il au micro de notre journaliste Sébastien De Bock. Ce dernier a également rencontré Thomas, un Australien qui vit à Bruxelles. Il mesure la qualité de l'air depuis chez lui au moyen d'un petit boîtier.

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