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Une bonne nouvelle: les jours de congés où vous êtes malade seront comptabilisés comme des congés maladies

 
 

Voici un changement qui pourrait vous intéresser : à l'avenir, vous pourrez annuler ou reporter vos congés si vous tombez malade durant cette période.

A l'avenir, nous allons pouvoir reporter nos jours de congé si nous tombons malades durant nos vacances. La décision a été prise en Conseil des Ministre ce vendredi. En résumé, nous n'allons donc plus "perdre" de jour de congé quand on est malade.

En effet, aujourd'hui si vous tombez malade pendant vos jours de congé, c'est tout simplement la faute à "pas de chance" et vous perdez ces jours de congé puisque vous n'en profitez pas vraiment.

La décision prise aujourd'hui permettra de corriger la chose en quelque sorte : les jours de congé où vous serez malade seront considérés comme des jours de congé maladie et ne viendront donc plus ronger votre quota annuel de jours de congé. Ce qui permettra donc de les utiliser plus tard, dans de meilleures conditions. Cela devrait être le cas dès le 1er janvier 2024.

Concrètement, le travailleur (qui tombe malade ou est victime d’un accident) devra alors joindre rapidement son employeur, lui remettre un certificat médical et, s’il ne se trouve pas à son domicile, lui notifier son lieu de résidence.  

Quid de l'enveloppe "bien-être" ?

À propos de "l'enveloppe bien-être", toujours pas d'accord, en revanche. Il faut savoir que tous les deux ans, les patrons et les syndicats doivent discuter sur l'évolution des salaires, mais aussi sur la répartition de l'enveloppe bien-être. Les salaires, actuellement, sont bloqués, en dehors de l'indexation automatique et cette enveloppe, c'est une somme que le gouvernement accorde pour permettre d'augmenter les allocations de chômage, les pensions et les allocations pour les personnes handicapées.

Pour repartir cette somme, ce sont les patrons et syndicats qui doivent se mettre d'accord : s'ils n'y arrivent pas, comme c'est le cas ici, c'est au gouvernement de décider, mais là aussi, il y a des blocages entre les partis de gauche et de droite.

Les socialistes veulent une augmentation des allocations et les libéraux veulent éviter que les allocations augmentent alors que les salaires sont bloqués.


 

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