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Vous n'êtes toujours pas passés (même un tout petit peu) au zéro-déchet? Même les commerçants commencent à aimer ca!

Chaque belge produit 418 kilos de déchets par an. Pour réduire leur impact sur l’environnement, certaines familles passent au zéro déchet. Ce week-end, un peu partout dans la capitale, les Bruxellois sont invités à découvrir comment réduire leur production de déchets. Illustration à Schaerbeek.

Sophie ne produit que 11 kilos de déchets par an. Pour faire ses courses au marché, elle emmène toujours avec elle une dizaine de récipients. "L’idée, c’est d’anticiper", explique Sophie. "Il faut se dire "tiens, de quoi j’aurai besoin pour faire mes courses ?", afin de prendre suffisamment de bocaux, boites d’œufs, par exemple, pour pouvoir y mettre ses achats."


Un changement d'alimentation

En 2016, le Belge a produit plus de 400 kilos de déchet en moyenne. Chez Sofie, le zéro déchet entraîne aussi un changement dans son alimentation.

"Quand on commence à se lancer là-dedans, on commence plus à cuisiner, à faire des choses soi-même", remarque Sophie. "Fatalement donc, on sait ce qu’on met dans sa nourriture, on peut doser la quantité de gras, de sucre, etc. Donc, finalement, je pense qu’on mange mieux."


Certains commerçants sont ravis

Du côté des commerçants, on voit le zéro déchet comme quelque chose de positif, et même parfois pratique !

Il s’agit d’un phénomène en augmentation sur le marché. "Pour nous, ça fait moins d’emballages à acheter et pour eux, ils reçoivent une réduction car ils apportent leur propre contenant."

Le rallye zéro déchet s’est déroulé aujourd’hui dans plusieurs communes bruxelloises. L’objectif est de sensibiliser le public sur sa consommation. "Oui, je vais m’y mettre !", se dit un participant. "J’ai déjà essayé, mais là, il faut s’y mettre plus fort et persévérer. Ça prend du temps, il faut trouver les bonnes solutions, ce n’est pas toujours facile."

 
S'y mettre, de toute façon

"Zéro déchet, ça me parait très exigeant", se dit une autre habitante de Schaerbeek. "Mais je suis convaincue qu’il faut commencer, même un petit peu".

Certains commerçants affichent maintenant un autocollant sur leur commerce pour encourager la démarche.

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