"Si la Belgique éclate, que fait-on de Bruxelles?": une simple question à laquelle plusieurs partis francophones n'osent pas répondre clairement... (vidéo)

Si la Belgique éclate, que fait-on de Bruxelles? Une Bruxelles en forme d’état indépendant ou Bruxelles avec la Wallonie? C'est la question posée par Christophe Deborsu aux partis politiques francophones dimanche sur le plateau de l'émission C'est pas tous les jours dimanche (RTL-TVI).

Céline Fremault, Ministre bruxelloise du Logement, de la Qualité de vie, de l'Environnement, de l'Énergie et de l'Aide aux personnes et tête de liste au Parlement bruxellois - cdH: "Je ne joue pas à la politique-fiction. Je pense qu'on a une 6e réforme de l'Etat qui doit être digérée aujourd'hui. Nous ne sommes pas, au cdH, demandeur d'une 7e reforme de l'Etat".

Rudi Vervoort, Ministre-Président du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale et tête de liste au Parlement bruxellois - PS: "Tant la Flandre que la Wallonie ne sont pas prêtes à abandonner Bruxelles. Bruxelles est le poumon économique de ce pays, les deux Régions institutionnellement resteront attachées à Bruxelles".

Bernard Clerfayt, Bourgmestre de Schaerbeek et tête de liste au Parlement bruxellois - DéFI: "Dans toutes les configurations, même le maintien de la Belgique actuelle, il faut que Bruxelles se fasse respecter, que Bruxelles soit en mesure de mener les politiques qui résolvent les problèmes des Bruxellois. Je ne joue pas à la politique-fiction, je me bats maintenant pour que Bruxelles aille mieux".

Françoise Schepmans, Députée fédérale et tête de liste au Parlement bruxellois - MR: "Ni la Flandre ni la Wallonie ne veulent se séparer de Bruxelles. Bruxelles doit être respectée et se faire respecter. Le premier travail est de travailler au sein même de la Région bruxelloise pour clarifier les institutions et les rendre plus efficaces".

Alain Maron, Député bruxellois et tête de liste au Parlement bruxellois - Ecolo: "Bruxelles est une ville hyper connectée et hyper connectée avec la Wallonie et la Flandre. Nous ne sommes pas pour la scission de la Belgique. Mais si cela devait se passer, il faut les échelles de solidarité les plus larges possibles. Si la Flandre veut partir, ce n'est pas pour ça qu'il faut faire exploser le reste".

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