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Didier Reynders donne vos chances de partir en vacances en Belgique, en Europe et à l’étranger (vidéo)

CORONAVIRUS

Ce midi dans "C'est pas tous les jours dimanche", Christophe Deborsu osait poser à Didier Reynders une question à laquelle les politiques n'aiment pas prendre le risque de répondre. "Combien de chances sur 100 les Belges ont-ils de pouvoir aller cet été profiter des plages de France, d'Italie, ou de partir encore plus loin?"

"Cela va fortement dépendre d’un pays à l’autre. Quand je vois l’évolution des décisions prises aujourd’hui, j’ai l’impression qu’on est plus proche des 100% de vacances à l’intérieur du pays", explique l'ancien ministre des affaires étrangères, avant de donner une réponse claire. 

50 à 60% de chances de partir en Europe

"Mais dès qu’il s’agit de partir vers un pays étranger, cela dépendra de la décision belge mais aussi de la décision du pays d’accueil éventuel. Là, je dirais qu’on est autour des 50 à 60% de chances. Mais cela se décidera toujours en fonction des éléments sanitaires. Est-ce que la situation va continuer de s’améliorer, comme on le voit dans un certain nombre de pays?"

Le commissaire européen souhaite avant tout que les voyageurs soient correctement informés. "Moi, ce qui m’importe le plus, c’est l’information du touriste. Que celui ou celle qui veut partir en vacances, seul, avec sa famille ou des amis, sache exactement dans quelles condition cela va se passer. Qu’il sache comment le mode de transport va être organisé, (est-ce que dans les avions par exemple,il y aura des masques et une distance sociale ? Cela fait débat.) Quelle sera la situation dans le lieu d’accueil ? (masques, équipement, mesure en cas de contamination. Tout cela sera important."

Oubliez vos vacances sur un autre continent

Malheureusement, si vous espérez encore quitter l'Europe, Didier Reynders n'est pas optimiste. "Pour partir hors Europe, je ne pense pas qu’il y aura beaucoup d’ouverture. Nous ne sommes pas sûrs de la situation dans beaucoup de régions à travers le monde. Et aussi, on ne veut pas revivre la séquence de rapatriement en cas de nouveaux problèmes à travers le monde comme on l’a connu pendant cette vague de contamination. C’est le cadre dans lequel on se trouve. Beaucoup de pays vont plaider pour que leurs ressortissantes passent leurs vacances chez eux. C’est ce qu’il se passe déjà, notamment en France."

 

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