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Oswald aimerait déshériter ses deux premiers enfants qu'il n'a plus vus depuis 22 ans: "Ils m'ont craché à la figure" (vidéo)

Johnny Hallyday a déshérité 2 de ses enfants. Et si nous déshéritions les nôtres ? Dès le 1er septembre, en Belgique, on pourra désormais léguer moins à sa progéniture. La part réservataire, c’est-à-dire le quota obligatoire réservé aux enfants, sera limité à 50%. L’autre moitié de vos avoirs pourra être répartie comme vous le souhaitez. Selon le vote dans la rue réalisé par Christophe Deborsu pour l'émission C'est pas tous les jours dimanche, 51% des Belges aimeraient avoir la possibilité de déshériter certains ou tous leurs enfants.


"Ça me ferait de la peine qu’ils héritent de moi"

C'est le cas d'Oswald Fenaux, un agent immobilier de Wavre qui a deux enfants d’un premier mariage, puis un troisième enfant et aimerait déshériter les deux premiers. Selon lui, ils lui "crachent à la figure" et il ne les aurait plus vus depuis 22 ans. "Ça me ferait de la peine qu’ils héritent de moi, d’une certaine manière, parce que je me suis battu pendant 15 ans devant la justice pour avoir mon droit parental qui est un droit fondamental. La justice m’a donné raison, mais ça n’a pas été au bout. Quand mes enfants ont eu un âge de majorité, j’ai repris contact avec eux et ils n’ont pas voulu entendre quoi que ce soit. Tout ce que j’ai reçu, c’est un courrier d’insultes. J’ai fait partie d’une association de parents blessés et il y a une base qui est fondamentale, c’est l’article 371 du code civil qui dit : ‘L’enfant et ses père et mère se doivent à tout âge mutuellement respect’. À partir du moment où un enfant vous crache à la figure, et ce n’est pas que j’ai voulu profiter d’une séparation pour ne plus les voir, j’ai fait ce que je devais en terme de pension alimentaire", a-t-il expliqué.


"‘On ne veut plus rien avoir à faire avec toi, on ne veut plus t’entendre, on ne veut plus que tu nous écrives’"

M. Fenaux a continué en indiquant qu’il s’agissait de son sang, mais que leur courrier l’avait trop blessé. "Ils m’écrivent : ‘On ne veut plus rien avoir à faire avec toi, on ne veut plus t’entendre, on ne veut plus que tu nous écrives.’ Alors pourquoi, si je décède, le fruit de mon travail et des générations précédentes, puisque j’ai moi-même hérité, pourquoi est-ce qu’eux mériteraient de l’avoir ?" , a-t-il demandé.

Après une intervention de notre chroniqueuse Emmanuelle Praet qui a indiqué espérer que les enfants de M. Fenaux regardent l'émission pour qu'ils se rendent compte de la situation, Oswald a précisé que si ses deux premiers enfants reprenaient contact avec lui, il serait prêt à changer d'avis.

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