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"Le Magnifique" est décédé: voici les plus grands rôles de Jean-Paul Belmondo au cinéma (vidéos)

 
 

De "Pierrot le fou" à "L'As des as", l'acteur au charisme exceptionnel a eu l'itinéraire d'un enfant gâté du cinéma, champion du box-office, avec quelque 80 films et 50 ans de carrière.

La mort de Jean-Paul Belmondo tourne une page majeure du cinéma français. Godard, Resnais, Malle, Truffaut, Melville, Deray, Lelouch... En 50 ans de carrière, Jean-Paul Belmondo a tourné pour les plus grands réalisateurs. Sa carrière commencée sur les planches l'a mené en un demi-siècle aux sommets du box-office français, avec 130 millions de spectateurs cumulés au cinéma. A l'écran, Jean-Paul Belmondo est tour à tour star de la Nouvelle Vague et flic ou truand dans des films grand public.

A bout de souffle (1960)

Au côté de Jean Seberg, jeune étudiante américaine à Paris, Jean-Paul Belmondo, en truand amoureux, irradie ce premier long-métrage de Jean-Luc Godard devenu le manifeste de la Nouvelle Vague et un film culte. Ce rôle le propulse parmi les acteurs français en vue. Des décennies plus tard, le film n'a pas pris une ride et parle encore à toutes les générations par sa modernité. On se souvient de la réplique de Belmondo, face caméra: "Si vous n'aimez pas la mer, si vous n'aimez pas la montagne, si vous n'aimez pas la ville, allez vous faire foutre".

Parlant de Godard, Belmondo dira qu'il lui a fait "aimer le cinéma". "Avant 'A bout de souffle', on m'avait tellement dit que je n'étais pas bon que je doutais", confiait-il en 2001.

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L'Homme de Rio (1964)

Acteur emblématique de la Nouvelle Vague ("Moderato Cantabile", "Pierrot le fou"), il se tourne vite vers les comédies et les aventures rocambolesques où il enlace les plus belles actrices, de Catherine Deneuve à Sophia Loren en passant par Claudia Cardinale et Françoise Dorléac. Certaines deviennent ses compagnes à la ville, comme Ursula Andress et Laura Antonelli.

L'un de ces films emblématiques est "L'Homme de Rio", où Belmondo excelle en tant que deuxième classe en permission qui n'en finit pas de faire des cascades. 

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Pierrot le fou (1965)

On se souviendra également de son rôle interprété en 1965, dans un autre film de Jean-Luc Godard, Pierrot le fou. Belmondo y partage l'affiche avec Anna Karina.

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Le Cerveau (1969)

En 1969, Bebel renoue avec la comédie aux côtés de Bourvil et David Niven dans Le Cerveau.

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Borsalino (1970)

En 1970, Belmondo forme un duo inoubliable avec Alain Delon dans le film de Jacques Deray, intitulé Borsalino. Très grand succès auprès du public conquis par les aventures de ces deux voyous, Capella et Siffredi, qui veulent devenir les caïds de la pègre marseillaise. Selon nos confrères de France TV Info, le film, véritable carton au box-office, a généré près de 5 millions d'entrées.

Un succès toutefois entaché par la brouille, à la ville, entre les deux hommes pour une histoire d'affiche qui finira devant la justice et affectera durablement les relations de ces monstres sacrés. On ne reverra Belmondo au côté de Delon au cinéma que 28 ans plus tard dans "Une chance sur deux" de Patrice Leconte.

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Trois ans plus tard, il est Le Magnifique dans le film de Philippe de Broca. Bebel s'illustre dans cette parodie des James Bond où, une nouvelle fois, il enchaîne cascades et course-poursuites.

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L'As des as (1982)

Dans les années 70 et 80, les grands succès commerciaux et les films à "cascades" se suivent pour Bebel. Du "Cerveau" à "L'As des as", en passant par "Peur sur la ville" et "L"Animal", il joue alors à quatre reprises dans les films les plus vus de l'année en France, égalant le record de Fernandel et n'étant dépassé que par Louis de Funès. Sous la direction de Gérard Oury, il est Jo Cavalier, ancien pilote de la Première Guerre mondiale qui, 20 ans plus tard, est devenu entraîneur de boxe et doit se rendre en Allemagne nazie pour les Jeux olympiques de 1936. Véritable triomphe au box-office avec plus de 5 millions d'entrées.

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Itinéraire d'un enfant gâté (1988)

Claude Lelouch offre là à Jean-Paul Belmondo son dernier très grand rôle au cinéma, couronné du César du meilleur acteur. Il est Sam Lion, abandonné par sa mère alors qu'il était encore bébé, recueilli par un forain et devenu un enfant de la balle.

Reconverti dans les affaires après une chute au cirque, il gère une entreprise de nettoyage florissante mais décide un beau matin de tout plaquer pour parcourir le monde sous un faux nom. Un an après l'échec du "Solitaire", le film rencontre un grand succès au cinéma, avec plus de 3 millions d'entrées.

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