En ce moment
 
 

Un remake de "Princess Bride"? "Inconcevable" pour les fans du film

Un remake de
Le casting de "Princess Bride" réuni pour les 25 ans du film, à New York, le 2 octobre 2012Stephen Lovekin

Les moments d'unité sur la planète Twitter sont d'une rareté exceptionnelle. Mais l'évocation d'un remake de "Princess Bride", film américain culte des années 80, a suscité une levée de boucliers, ses fans répliquant "inconcevable" à l'unisson.

Dans un article de Variety publié mardi, Tony Vinciquerra, PDG de Sony Pictures Entertainment, a mis le feu aux poudres.

"Beaucoup de personnes célèbres dont je ne donnerai pas les noms" veulent refaire "Princess Bride", a déclaré celui dont le groupe a, d'après le magazine spécialisé, conclu un accord avec Norman Lear, producteur du film originel.

Cette déclaration, publiée sur Twitter par Variety, a eu l'effet d'un coup de massue pour les fans de ce long-métrage réalisé par Rob Reiner en 1987, et suscité un torrent de réactions sur Twitter.

"Laissez Princess Bride tranquille", "Princess Bride est absolument parfait du début à la fin", "Nous n'avons pas besoin d'un remake de #ThePrincessBride", sont quelques-uns des nombreux messages de remontrances d'internautes.

D'autres fans reprenaient allègrement, sous forme de GIF, un passage du film où le personnage Vizzini (Wallace Shawn), dit "inconcevable", pour signifier leur désapprobation.

L'opposition la plus frappante est venue de Cary Elwes, alias Westley, le bien-aimé de Bouton d'or (Robin Wright) dans ce conte de fée hollywoodien.

"Il y a si peu de films parfaits en ce monde. Ce serait dommage d'abîmer celui-ci", a tweeté Cary Elwes, en écho à une célèbre réplique du film.

D'autres pontes du 7e art ont donné de la voix. "Il y a seulement UNE Princess Bride", a tonné l'actrice Jamie Lee Curtis ("Freaky Friday"), mariée à un des acteurs du film, Christopher Guest.

L'idée d'un remake a aussi fait sortir de ses gonds Ted Cruz, sénateur républicain du Texas. "NOOOOOOOON!!!!!!", s'est-il exclamé sur Twitter, avertissant qu'il ne fallait pas "s'attaquer à la perfection".

Vos commentaires